Saint-Nazaire

Rumeur et petits jours

Cinq comédiens belges à l’humour ravageur démontent les idées reçues. Une satire sociale décapante et loufoque.


Tout commence dans une impatience diffuse : tandis que le public finit de s’installer, des comédiens entrent et sortent, vérifient la table de son, tendus, arpentant la scène… Puis le décompte s’amorce : trois, deux, un… le voyant rouge s’allume, l’émission de radio va démarrer. Mais, très vite, tout dérape. Avec une gêne palpable, annonce est faite aux auditeurs de l’arrêt définitif de l’émission, les nouveaux actionnaires de la station en ayant décidé ainsi ! La discorde éclate alors, virulente, entre les cinq animateurs. Ils s’invectivent, se bousculent et le décor se déglingue.

Du réel à l’imaginaire
Dans Rumeur et petits jours, les membres du Raoul Collectif font corps. Il faut dire que la scène, c’est un peu leur maison, leur lieu d’échanges où ils confrontent leurs idées. L’écriture de plateau, c’est leur moteur. Et là, ils nous embarquent dans une satire d’une société en crise, où se mêlent des histoires à tiroirs avec des trouvailles délirantes. Ainsi, ce personnage d’une grande blonde avec une moustache… TINA, incarnation de la célèbre formule de Margaret Thatcher « There Is No Alternative ». Et toute l’intelligence du collectif est d’en avoir fait un personnage comique, mais qui devra aussi rendre des comptes. Le ton est politique et railleur, les rouages du pouvoir en prennent pour leur grade. On rit de l’absurdité des propos, on rit de la profondeur du sens qui donne le vertige parce qu’il nous met face à nos faiblesses, à nos petits arrangements.

Ces artistes-là croient aux vertus du collectif, cherchent « la beauté ensemble » et donnent au public des espaces de liberté ouvrant sur de véritables « petits jours », de petites aubes en forme d’espoir pour parler du monde contemporain.

Le Théâtre, Saint-Nazaire.
Mardi 12 décembre à 20h30 et mercredi 13 décembre à 19h30. Tarifs : de 12 € à 19 €.
Réservations : 02 40 22 91 36, www.letheatre-saintnazaire.fr

 

Pornichet

Le corps poétique

Grandir, une nouvelle création de la Cie Arts Symbiose à découvrir à Quai des Arts.

La Cie de théâtre pornichétine porte bien son nom si on s’en tient à la définition du Petit Robert – « Symbiose, association durable et réciproquement profitable de deux organismes vivants » – : ici, association des savoir-faire complémentaires des deux comédiens qui la portent. Lui,  Jean-Luc Rivière, a été formé à l’art du clown par le grand Mario Gonzalez. Elle, Karine Le May, est issue de l’Ecole internationale de théâtre et de mime Jacques Lecoq. On pourrait dire qu’ils étaient faits pour se rencontrer. Et c’est ainsi qu’après avoir chacun mené sa route sous la direction de divers metteurs en scène parisiens, ils décident en 2001 de créer leur propre compagnie. « Avec une bande de potes, nous avons monté à Pantin le théâtre Au fil de l’eau dans une ancienne usine au bord du canal de l’Ourcq. Ce fut une très belle aventure, mais nous n’étions pas faits pour passer plus de temps dans la gestion et l’organisation que dans la création », se souvient Karine Le May. En 2004, les voilà qui prennent la direction de la province et qu’ils s’installent près de Nantes, où ils créent Mam’zelle, un spectacle poétique sur la naissance des sentiments amoureux, puis Huumm... des légumes !, qui en est aujourd’hui à sa 200e représentation. « Mais Nantes est pour nous trop près de Paris, s’amuse la comédienne. Nous avons pris la décision de nous en éloigner en nous rapprochant de l’océan. Et nous avons enfin posé nos valises à Pornichet. Nous y sommes bien. »

Avec Grandir, ils explorent avec tendresse et humour ce temps de l’enfance où le petit humain découvre son corps capable de mouvements, de sensations, capable de modifier le monde autour de lui... non sans quelques risques. Langage universel.

Mireille Peña

3 QUESTIONS À KARINE LE MAY
Estuaire. Un comédien peut-il tout jouer ? Il ne doit pas être simple de jouer un petit enfant avec un corps d’adulte, non ?
Karine Le May. Un acteur peut être le feu, la mer, un vieillard, un bébé... Il a fallu aller chercher en moi l’équilibre et le déséquilibre, les challenges, la peur, l’émerveillement. Une nouvelle expérimentation passionnante.

Estuaire. C’est bien un spectacle totalement muet ?
KLM. C’est un spectacle sans mots, sans texte, mais ce n’est pas un spectacle muet, c’est le corps qui parle. Il y a aussi le monde, les autres, que nous avons travaillé à travers le théâtre d’objets, et le rapport épuré entre le silence et le son, ici la musique de compositeurs classiques. Nous sommes allés régulièrement montrer cette création en train de se faire dans des écoles de la ville, les enfants entrent de suite dans cet univers. On peut dire que cela leur parle, et les rend bavards ! Il est essentiel pour nous d’être ainsi proches de notre public, de l’accompagner, de nous ancrer sur ce territoire que nous avons choisi.

Estuaire. Aucun regret dans ce choix de Pornichet, donc ?
KLM. Nous avons été très bien accueillis et bénéficions d’un soutien matériel réel. Gérard Boucard, le directeur artistique de Quai des Arts, a suivi toutes les étapes du travail sur Grandir, et il en a acheté quatre représentations, une à Quai des Arts et trois scolaires. La règle est que tous les enfants de maternelle de la ville assistent au moins une fois par an à un spectacle, et il a choisi le nôtre, c’est une vraie reconnaissance.

Propos recueillis par Mireille Peña

Grandir : mercredi 13 décembre, 15h30, à Quai des Arts, Pornichet.
A partir de 3 ans. Tarifs : de 5 € à 7 €. Réservation : 02 28 55 99 43, www.quaidesarts-pornichet.fr

 

Saint-Nazaire

Les dimensions du monde

Avec “Nouvelles lunes“, l’artiste multimédia américain Yuri Zupanzic explore de très près notre rapport aux évolutions technologiques.

Une fois n’est pas coutume, le Fort de Villès-Martin ouvre son espace aux œuvres d’un seul artiste, le temps d’un « rendez-vous exceptionnel », comme nous le précise Roger Mousseau, membre de la Maison de quartier de Kerlédé. Exceptionnel pour ne pas dire quasi exclusif : « Yuri expose aussi bien à Berlin qu’à New York, Londres ou Sydney, généralement en collectif. En France, excepté Paris où il réside une partie du temps, c’est la première fois qu’il est accueilli en solo. » Un privilège donc, mais qui se niche davantage dans le fond et la forme du travail de l’artiste. Car, ici, l’amplitude des réflexions suscitées est inversement proportionnelle à la taille des créations de Yuri Zupanzic qui peint sur des composants électroniques à l’aide d’un pinceau à un seul cil et d’une lampe frontale. Les visiteurs, quant à eux équipés d’une loupe fournie à l’entrée, sont invités à regarder au plus proche des paysages, des visages, le cycle d’une nouvelle lune… comme autant de métaphores sur les fondamentaux de la vie, inscrites en minuscules sur des éléments informatiques de récupération.

Estuaire. Comment en arrive-t-on à peindre sur des microprocesseurs ?
Yuri Zupancic. C’est le fruit de plusieurs circonstances. Déjà, je suis fasciné depuis l’adolescence par tout ce qui est électronique, ordinateurs, Internet et multimédia. D’autre part, je suis myope, un handicap que j’ai transformé en atout puisqu’il me permet de voir les choses dans leurs détails, et donc de travailler la peinture miniature.

Estuaire. Au-delà de la performance technique, il y a un vrai questionnement sur les nouvelles technologies…
YZ.  En effet, j’observe et je vis comme tout le monde les transformations qu’elles entraînent au quotidien. Je ne suis pas contre, ce sont des outils formidables que j’utilise moi-même, mais je m’interroge sans cesse sur ce qu’elles détruisent et comment nous devons adapter nos façons de construire de manière éclairée.

Estuaire. C’est-à-dire ?
YZ. Aujourd’hui, tout va très vite, la communication comme la pensée. On zappe d’une chose à l’autre, on engrange des images, des sons et des informations dans tous les sens, sans prendre le temps de regarder vraiment, d’approfondir et d’analyser ce qui nous entoure. Tout cela modifie les comportements, les structures sociétales et même la nature. A travers mes compositions sur microprocesseurs, je propose à chacun de se poser et de mesurer tous ces impacts. Il est pour moi essentiel de toujours mettre en perspective le passé, le présent et l’avenir pour trouver un équilibre et préserver notre propre capacité de penser, imaginer et construire.

Estuaire. Nouvelles lunes, c’est une exposition inédite qui comprend aussi de la vidéo et du son.
YZ.  Oui, car cela fait également partie de mes recherches artistiques, et la configuration du lieu me le permettait. Dans la seconde salle du Fort, des images seront projetées sous forme de vidéo mapping*. Quant à la musique, j’ai pensé à ramener ma trompette, mes claviers et mes machines pour des performances expérimentales en fonction du public présent.

Propos recueillis par Nathalie Ricordeau

*Technique de projection d’images en 3D sur des éléments en volumes.

A découvrir au Fort de Villès (5, rue Ferdinand-Buisson), Saint-Nazaire. Entrée libre.
Les samedis et dimanches de 14h à 18h jusqu’au 17 décembre, avec performances musicales de l’artiste à 16h.
En semaine, sur rendez-vous pour les groupes. Renseignements : 02 40 53 50 00.

 

 

Saint-Nazaire

Rumeur et petits jours

Cinq comédiens belges à l’humour ravageur démontent les idées reçues. Une satire sociale décapante et loufoque.


Tout commence dans une impatience diffuse : tandis que le public finit de s’installer, des comédiens entrent et sortent, vérifient la table de son, tendus, arpentant la scène… Puis le décompte s’amorce : trois, deux, un… le voyant rouge s’allume, l’émission de radio va démarrer. Mais, très vite, tout dérape. Avec une gêne palpable, annonce est faite aux auditeurs de l’arrêt définitif de l’émission, les nouveaux actionnaires de la station en ayant décidé ainsi ! La discorde éclate alors, virulente, entre les cinq animateurs. Ils s’invectivent, se bousculent et le décor se déglingue.

Du réel à l’imaginaire
Dans Rumeur et petits jours, les membres du Raoul Collectif font corps. Il faut dire que la scène, c’est un peu leur maison, leur lieu d’échanges où ils confrontent leurs idées. L’écriture de plateau, c’est leur moteur. Et là, ils nous embarquent dans une satire d’une société en crise, où se mêlent des histoires à tiroirs avec des trouvailles délirantes. Ainsi, ce personnage d’une grande blonde avec une moustache… TINA, incarnation de la célèbre formule de Margaret Thatcher « There Is No Alternative ». Et toute l’intelligence du collectif est d’en avoir fait un personnage comique, mais qui devra aussi rendre des comptes. Le ton est politique et railleur, les rouages du pouvoir en prennent pour leur grade. On rit de l’absurdité des propos, on rit de la profondeur du sens qui donne le vertige parce qu’il nous met face à nos faiblesses, à nos petits arrangements.

Ces artistes-là croient aux vertus du collectif, cherchent « la beauté ensemble » et donnent au public des espaces de liberté ouvrant sur de véritables « petits jours », de petites aubes en forme d’espoir pour parler du monde contemporain.

Le Théâtre, Saint-Nazaire.
Mardi 12 décembre à 20h30 et mercredi 13 décembre à 19h30. Tarifs : de 12 € à 19 €.
Réservations : 02 40 22 91 36, www.letheatre-saintnazaire.fr

 

Pornichet

Concentration d’étoiles d’ici

Cette semaine, les talents de notre région accostent à bon port, celui de Quai des arts.

Après le spectacle Grandir présenté ce mercredi 13 décembre par la compagnie pornichétine Arts Symbiose (lire article de notre numéro précédent sur le site Estuaire.org), Quai des Arts organise ce week-end son premier Cabaret des talents du cru. Comme son nom l’indique, cet événement mettra en lumière des artistes originaires, résidents ou ayant un lien fort avec la région : « Soutenir la création émergente fait partie de nos missions. A ce titre, et depuis le début, nous mettons un point d’honneur à encourager ceux qui se sont nourris, d’une manière ou d’une autre, de notre territoire, dans le cadre de leurs parcours artistiques respectifs », explique Gérard Boucard, directeur artistique de Quai des Arts. C’est donc avec une sélection de “gens d’ici“ (ou presque), qu’ils soient professionnels du spectacle ou en voie de le devenir, que s’annonce la soirée de ce samedi 16 décembre.

Théâtre, musique et magie
« Pour satisfaire un large public, nous avons composé une affiche qui mêle des esthétiques très différentes », continue Gérard Boucard. Le plateau verra en effet se produire la comédienne Elisa Birsel, qui a quitté Pornichet pour travailler à Paris : « Elle nous reviendra ponctuellement avec l’atelier Frédéric Jacquot et présentera sa création Au bord du lit. Il s’agit d’une adaptation de textes de Maupassant qui brossent les portraits de cinq personnages dans un univers jazzy et malicieux. » Autre figure 100 % terroir, la jeune chanteuse Ally Cloud : « Elle n’était pas prévue dans la programmation initiale, mais quand elle venue pour la Fête de la musique, on a vraiment craqué pour ses compositions et sa voix. Faute de temps, elle ne chantera malheureusement que trois morceaux, mais on tenait à ce qu’elle soit présente. » Dans un tout autre registre, le Pornicais Sébastien Fouchard, alias Franklin Magic, mordu d’illusionnisme depuis l’âge de 7 ans et sélectionné il y  a deux ans pour participer à l’émission Un incroyable talent, livrera un aperçu de ses derniers tours totalement ahurissants. Enfin, pour terminer dans le groove, le groupe Charly Blues, repéré au dernier Tremplin de Zic à Pornichet, allumera la scène avec un répertoire influencé aussi bien par John Lee Hooker et Robert Johnson que par Renaud et The Pogues.

Ce menu de choix se dégustera dans un cadre pour le moins alléchant puisque les spectateurs seront invités à s’asseoir autour de petites tables avec assiettes gourmandes et bar ouvert entre temps de spectacle. Comme toujours, Quai des arts se fera lieu de convivialité…

Nathalie Ricordeau

Cabaret des talents du cru : samedi 16 décembre, 20h30, Quai des arts, Pornichet. Tarifs : de 9 € à 16 €.
Réservation : 02 28 55 99 43, quaidesarts-pornichet.fr

 

Saint-Nazaire

Que demande le peuple ?

Le Peuple de l’Herbe termine sa grande tournée d’anniversaire au Vip, qui fête aussi ses 20 ans : même âge, même énergie innovante.

En vingt ans de carrière, Le Peuple de l'Herbe dénombre 9 albums studio, 4 albums live, une quinzaine de musiciens et plus de 800 concerts à travers le monde. Rencontre avec Spagg, bassiste du groupe depuis une douzaine d'années, avec un œil dans le rétroviseur

Estuaire. Quel était le contexte de la création du groupe en 1997 ?

Spagg.  A la base, c'était deux DJ qui mixaient dans les soirées à Lyon. A force de faire des morceaux ensemble avec des machines et platines, ils ont eu envie d'étendre la formation, des musiciens sont arrivés un par un, et ça s'est développé comme ça. Le rappeur anglais JC001 est arrivé en guest sur le 2e album en 2002. Et il est resté depuis.

En 2005, vous faisiez une tournée en Europe avec deux autres groupes lyonnais. Quels souvenirs en gardez-vous ??
S.
Le plus impressionnant, c'était dans les Balkans. On était une dizaine d'années après la guerre en Bosnie-Herzégovine, c'était encore très dévasté. Comme on était trois groupes (avec High Tone et Meï Teï Shô), les techniciens se sont débrouillés pour faire des concerts qui ressemblaient à quelque chose. Les gens du coin ne voyaient pas souvent de concerts dub ou électro, l'accueil a été très chaleureux.
No Escape sur l'album PH Test/Two, 2002 : 

Estuaire. En novembre 2010, c'était votre premier passage au Vip. Des souvenirs ?
S. Un endroit incroyable, c'était vraiment pas banal comme environnement. On est super contents de revenir et d’y finir notre tournée des 20 ans l'année où le Vip fête aussi ses 20 ans. Ce sera une double fête d'anniversaire !

Estuaire. Comment avez-vous vu évoluer le secteur musical en deux décennies ?
S.
L'organisation des concerts s'est beaucoup professionnalisée avec le réseau des Smac (Scènes de musiques actuelles). On joue dans de meilleures conditions, une fois que tu tournes c'est très bien, mais c'est plus dur pour les groupes qui débutent, il y a tout de suite une obligation de résultat. Tu peux faire assez facilement la première partie d'un groupe national dans une scène près de chez toi, mais pour commencer à tourner vraiment, c'est vraiment plus difficile…

Estuaire. Depuis vos débuts, il y a un travail très créatif sur vos clips. Quelle est votre préférence ?
S.
Difficile d'avoir une préférence. On est toujours contents de ce qui sort. De toute façon, ce qui ne plaît pas reste dans les tiroirs (rires) ! C'est souvent réalisé par Seb FAU, et on lui laisse les clés. On peut donner un avis, mais on le laisse faire à sa sauce…
Parler Le fracas (feat. Marc Nammour de La Canaille), extrait de l'album A matter of Time, 2012 :

Estuaire. On entend pas mal de répliques de films dans vos morceaux. D'où vient cette inspiration cinéphile ?
S.
On profite du fait de travailler avec des samples et des machines. On s'inspire de plein de choses qui apportent un petit plus à l'ensemble. Tout le monde apporte des idées de sons, d'extraits de films. Après, on sélectionne les meilleurs. En plus de jouer de la basse, c'est moi qui gère les machines sur scène, je lance des samples. Mais quand on compose les morceaux, tout le monde amène les idées.

Estuaire. Comment se composent vos morceaux, après vingt ans de musique commune ?
S. Pour la composition, on n'a pas vraiment de règles. Comme on mélange les machines et instruments, ça peut partir d'une boucle, d'un riff de guitare ou d'une rythmique basse-batterie. On essaye de faire les choses naturellement. C'est assez différent de certains groupes qui ont un compositeur attitré. Pour nous, au début il n'y a pas de direction générale. Chacun amène ses idées, c'est ce qui donne des styles aussi variés. Pour le dernier album Stay Tuned, on a eu envie que ça sonne un peu plus hip-hop. Notre 2e chanteur Oddateee vient du hip-hop old-school, et avec JC001, notre premier rappeur qui est là depuis 2002, on a voulu emmener des morceaux dans cette direction. Mais ça n'empêche pas qu'il y ait des morceaux différents.
Clip Abuse, extrait du dernier album Stay Tuned, 2017 :

Estuaire. La pochette de votre 1er album est censurée à cause d'un chien qui tient une feuille de cannabis dans la gueule. Où en est votre combat pour la dépénalisation ?
S.
On trouve ça toujours aussi ridicule. Aux Etats-Unis, c'est marrant de voir un par un des Etats légaliser l'herbe pour un usage récréatif. C'est complétement stupide de voir que l'on continue à mettre beaucoup d'argent pour lutter contre ça. Bien sûr, c'est pas le problème le plus grave, il y a des choses plus importantes à régler avant ça, mais ce n'est pas seulement notre avis, c'est partagé par beaucoup de gens.
Pochettes albums 2000 et 2001

Estuaire. Qu'est-ce que vous avez prévu pour cette tournée anniversaire ?
S.
On revisite des vieux morceaux en les mettant au goût du jour. Ils correspondent davantage à la nouvelle formation, avec un guitariste et un deuxième chanteur. Depuis les débuts du groupe, il y a eu pas mal de changement de personnel ! C'est ce qui fait qu'on arrive à durer, à toucher à différents styles, et ça nous oblige à faire évoluer les anciens morceaux. Par contre, à chaque fois que l'on nous demande quel style nous définit, on est un peu embêtés…

Propos recueillis par Emmanuel Lemoine

www.lepeupledelherbe.net/

Le Peuple de l’Herbe “20 Years of Sound - 1997/2017 Retrospective Tour” : samedi 16 décembre, 21h, au Vip.
Tarifs : de 13 € à 18 €.
Réservation : 02 51 10 00 00, www.levip-saintnazaire.com

 

Saint-Nazaire

Déambulation musicale au marché central

Les Clarines, quatuor un peu cinglé pour 16 cloches, par la Cie Transe Express.

Gratuit.
Marché central, 11h.

Saint-Nazaire

Concert à l'église Notre-Dame-d’Espérance

Chants grégoriens du temps de l’Avent et de Noël par le Chœur Cum Jubilo et chants de Noël par la chorale Notre-Dame-d’Espérance, sous la direction de Patrick Pauvert et accompagnée à l’orgue par Marc Robert.

Participation libre.
Eglise Notre-Dame-d’Espérance, 16h.
Renseignements : 02 40 53 45 00.

Saint-Nazaire

Déambulation musicale

Rencontre improbable avec les androïds lumineux d’Androlux, ces personnages du futur qui viennent à la découverte de notre planète Terre et de ses habitants.

Gratuit.
Maison du Père Noël / place des droits de l’Homme / Paquebot, 17h.

Pornichet

Concert à l'église Notre-Dame-des-Dunes

La formation Adamh Musique, un quatuor qui jongle entre musique celtique et musique du monde.

Gratuit.
Eglise Notre-Dame-des-Dunes (av. Jeanne-d’Arc), 16h30.
Inscription obligatoire à l’Office du tourisme : 02 40 61 33 33.

Trignac

Concert à l'église

Amazin’Gospel, un ensemble festif, dans la grande tradition du gospel.

Gratuit, sur inscription.
Eglise, 16h.
Inscription : 02 40 90 32 48.

Saint-Nazaire

Exposition au fort de Villès-Martin

Yuri Zupancic, activiste peintre, cinéaste et photographe américain, utilise les entrailles d’ordinateurs pour peindre la vie dans un monde numérique. Son médium principal est l’huile sur microprocesseurs, technique pour laquelle il utilise une brosse faite d’un seul cil pour peindre de minuscules tableaux.
 

Entrée libre.
Fort de Villès-Martin (5, rue Ferdinand-Buisson), les samedis et dimanches du 2 au 17 décembre, de 14h à 18h.
Renseignements : 02 40 53 50 00, www.fortdevillesmartin.com

Saint-Nazaire

Exposition au bar Sous les palmiers

"Ports et passants". Peintures-photographies d’Alain Delaporte.

Entrée libre.
Bar Sous les palmiers la plage (8, bd de Verdun), jusqu’au dimanche 17 décembre (fermé le lundi et le mardi).
Renseignements : 06 74 11 27 44.

Saint-Nazaire

Les dimensions du monde

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Saint-Nazaire

Exposition à l'Immaculée

"Destination lointaine". Photographies du Canada, des villes aux grands horizons.

Entrée libre.
Maison de quartier de l’Immaculée (Le Point-du-Jour), du lundi 4 au vendredi 22 décembre.
Renseignements : 02 51 10 11 20.

Montoir-de-Bretagne

Exposition à la médiathèque Barbara

"La Loire-inférieure dans la Grande Guerre". Une exposition conçue par les Archives départementales de Loire-Atlantique qui incite à faire œuvre d’historien pour mieux saisir la diversité des expériences vécues et perçues, en tissant un lien constant entre échelles locale et nationale.

Entrée libre
Médiathèque Barbara, du vendredi 1er au vendredi 22 décembre.
Renseignements : 02 40 70 11 51.

Saint-Nazaire

Exposition au Parvis

"Noël en mer". Récits de marins et exposition de crèches de tradition maritime. En partenariat avec le musée des Thoniers d’Etel.

Entrée libre.
Le Parvis (impasse Henri-Soulas), du mardi 28 novembre (vernissage à 19h) au samedi 23 décembre.
Renseignements : 02 40 22 51 23.

Saint-Nazaire

Exposition à l'école d'arts

"L’étagère des 5/8 ans" Réalisations des élèves des ateliers dessin/peinture, céramique et histoire de l’art.

Entrée libre.
Ecole d’arts (24, av. Léon-Blum), jusqu’au samedi 23 décembre, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.
Renseignements : 02 40 00 42 60.

Saint-Nazaire

Le Portugal sous toutes ses couleurs

Voyage au Portugal à travers les réalisations des bénévoles et des enfants du quartier accompagnés d’un artiste. Saint-Nazaire, Maison de quartier de la Chesnaie (rue des Ajoncs).

Entrée libre.
Du vendredi vendredi 3 au 24 novembre (vernissage le 3 à 18h).
Renseignements : 02 28 55 99 90.

Saint-Nazaire

Exode et espérance

Exposition itinérante de l’association Fraternité en Irak d’artistes de minorités irakiennes exilés au Kurdistan irakien. Saint-Nazaire, le Parvis (passage Henri-Soulas).

Entrée libre.
Du mardi 7 novembre au vendredi 24 novembre.
Renseignements : 02 40 22 51 23.

Saint-Nazaire

Exposition : Vivian Maier, de l'autre côté du miroir

Photographies de rue et autoportraits issus du Fonds français Vivian Maier. New-Yorkaise de naissance, Vivian Maier est morte dans un total anonymat en 2009 à Chicago. Cette femme à la double vie, à la fois nourrice discrète et photographe de génie, reste encore un mystère. Saint-Nazaire, médiathèque Etienne-Caux.

Entrée libre.
Du mardi 31 octobre
au samedi 30 décembre.
Renseignements : 02 44 73 45 60

 

Donges

Un siècle de jouets à la médiathèque

“1880-1980 : des poupées de porcelaine aux premiers jeux vidéo” : un siècle durant lequel les techniques, les matériaux, les formats des jouets ont muté pour s’adapter aux centres d’intérêts des enfants. Les plus jeunes y découvriront les jouets qui ont occupé leurs parents, grands-parents et aïeuls, les adultes replongeront dans leurs souvenirs…

Entrée libre.
Donges, médiathèque. Jusqu’au samedi 6 janvier.

Renseignements : 02 40 91 01 31.

Saint-Nazaire

Les choses qui vibrent

Après sa participation à “L’Asymétrie des cartes“ en 2016, le Colombien Marcos Avila Forero revient à Saint-Nazaire pour une exposition personnelle.

Il y avait eu cette vidéo inoubliable au LiFE. Un homme tirait un cayuco de plâtre entre Oujda et Melilla, la fragile barque se désintégrant peu à peu, laissant derrière elle la seule trace blanche de ces migrants qui mettent leur vie en jeu pour atteindre l’autre côté de la Méditerranée. Dans l’exposition “Les choses qui vibrent“ , Marcos Avila Forero ne lâche pas le fil rouge de sa profonde conviction d’artiste : comment dire la guerre et l’exil en y insufflant l’intimité des femmes et des hommes submergés par l’Histoire, et ne jamais occulter sa propre implication ?

Les choses qui vibrent ? Ce pourrait être ici les résonances des luttes humaines, même vaincues, définitivement inscrites dans l’atmosphère, et dont on peut entendre les frémissements pour peu que l’on tende l’oreille. Des ondes venues de Colombie d’abord, avec une série de tambours*, rappel de ceux utilisés en Afrique pour envoyer des messages et prévenir des dangers du temps de l’esclavage, et réinterprétés en Colombie, entre objets fonctionnels et œuvres d’art d’un rituel culturel. Ou ce film** où l’on découvre « des habitants des rives du fleuve Atrato, une des artères du conflit armé colombien, jouer des percussions avec la surface de l’eau. Ces communautés afro-colombiennes ont beaucoup perdu de leur culture en raison de la violence du conflit. Je leur ai proposé de réactiver un patrimoine qui leur appartenait et qui les redéfinit en tant que communauté ». Ou encore ces photographies nocturnes de paysans colombiens qui militent pour sortir de cette guerre intestine de plus de cinquante ans et qu’il met en lumière avec de la poudre de balles enflammée. Avec, tout près, une grande fresque réalisée à partir de fausses mitraillettes en bois aux bouts calcinés quand la bande-son de FARC s’entraînant au combat en imitant le bruit des balles traverse la salle d’exposition, jeu mortel aux allures enfantines.

Et la Syrie... ou plutôt les Syriens, pour qui l’artiste a conçu un monumental haut-parleur de noyer, entre mégaphone et bateau, cerné d’extraits de tragédies d’Eschyle, et qui a vocation à évoluer au gré des relations que l’artiste souhaite entretenir avec les migrants syriens de passage à Saint-Nazaire, à circuler dans la ville, à être mis à l’eau pour la production d’un film, à servir de porte-voix à un acteur pour un texte enrichi de toutes ces rencontres.

Les choses qui vibrent ? Ce pourrait être aussi les émotions entremêlées, dont les nôtres, un creuset de sensibilités au monde qui nous attend au Grand Café.

Mireille Peña

* L’exposition réunit des œuvres clés de Marcos Avila Forero et des créations réalisées durant sa résidence à Saint-Nazaire.

** Prêt de la Fondation Hermès pour l’art contemporain.

*** Film présenté à la biennale de Venise.

Au Grand Café (place des Quatre z’Horloges), Saint-Nazaire.
Jusqu’au 7 janvier 2018, tous les jours sauf lundis et jours fériés de 14h à 19h et le mercredi de 11h à 19h.
Renseignements : 02 44 73 44 07, www.grandcafe-saintnazaire.fr

Saint-Nazaire

Exposition au Grand Café

"Les choses qui vibrent' Une exposition qui réunit des œuvres clés du parcours du Colombien Marcos Avila Forero et des créations réalisées pendant sa résidence à Saint-Nazaire. Un artiste qui nous parle d’aujourd’hui.
 

Entrée libre.
Grand Café (place des 4 Z’horloges), du samedi 14 octobre au dimanche 7 janvier 2018, tous les jours (sauf lundis et jours fériés) de 14h à 19h et le mercredi de 11h à 19h.
Vernissage vendredi 13 octobre, à 18h30.
Renseignements : 02 44 73 44 07, www.grandcafe-saintnazaire.fr

Pornichet

Le corps poétique

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Saint-Nazaire

Contes au Théâtre

Petites ombres noires, par le conteur Mamadou Sall, dans une mise en scène de Jean-Louis Ouvrard. Articulé à partir de cinq extraits de textes d’auteurs (Le racisme expliqué à ma fille, de Tahar Ben Jelloun, Risson au pays des longues oreilles, de Stibane, Quatre petits coins de rien du tout, de Jérome Ruillier, Les bêtes noires ont bon dos, d’Alain Serres, Le caca des blancs est noir…, d’Amadou Hampaté Ba), ce spectacle allie marionnettes et ombres chinoises pour mieux entrainer le public sur les chemins de la diversité et de la tolérance. Suivi d’un débat et d’une découverte de la technique des ombres chinoises. Tout public à partir de 6 ans.

Tarifs : 5 € et 7 €.
Le Théâtre, 15h.
Renseignements et réservation : 02 40 22 91 36, www.letheatre-saintnazaire.fr

Saint-Nazaire

Projection à la médiathèque Etienne-Caux

“Ciné mouflet”, projection sur grand écran de longs et courts métrages. A partir de 5 ans.

Gratuit.
Médiathèque Etienne-Caux, 15h.
Renseignements : 02 44 73 45 60, http://mediatheque.mairie-saintnazaire.fr

La Chapelle-des-Marais

Conte à la médiathèque Gaston-Leroux

“Matinée contée” pour les 0 à 3 ans.

Gratuit.
Médiathèque Gaston-Leroux, 10h15.
Renseignements : 02 40 42 42 00.

Donges

Un siècle de jouets à la médiathèque

“1880-1980 : des poupées de porcelaine aux premiers jeux vidéo” : un siècle durant lequel les techniques, les matériaux, les formats des jouets ont muté pour s’adapter aux centres d’intérêts des enfants. Les plus jeunes y découvriront les jouets qui ont occupé leurs parents, grands-parents et aïeuls, les adultes replongeront dans leurs souvenirs…

Entrée libre.
Donges, médiathèque. Jusqu’au samedi 6 janvier.

Renseignements : 02 40 91 01 31.

Saint-Nazaire

Conférence-débat au Théâtre

“Des lieux pour vivre ensemble dans la mondialisation”, par Michel Lussault, géographe et professeur d’études urbaines à l’Université de Lyon. Proposée par le Chenal dans le cadre des  “Controverses de Saint-Nazaire”.

Gratuit, sur inscription.
Le Théâtre, 20h30.
Inscription : 02 40 22 91 36, www.letheatre-saintnazaire.fr

Saint-Nazaire

Théâtre à l'Indian Rock Café

Improvisations théâtrales de la Troupanou. Ici, c’est le public qui choisit les thèmes et les contraintes techniques.

Gratuit.
Indian Rock Café (55, rue Aristide-Briand), 21h.
Renseignements : 02 40 22 10 74.

Saint-Nazaire

Concert au bar Sous les palmiers la plage

Jazz sous les Palmiers avec les élèves du Conservatoire Musique de Saint-Nazaire.

Gratuit.
Bar Sous les palmiers la plage (8, bd de Verdun), 18h.
Renseignements : 02 40 22 13 97.

Saint-Nazaire

Contes au Théâtre

Petites ombres noires, par le conteur Mamadou Sall, dans une mise en scène de Jean-Louis Ouvrard. Articulé à partir de cinq extraits de textes d’auteurs (Le racisme expliqué à ma fille, de Tahar Ben Jelloun, Risson au pays des longues oreilles, de Stibane, Quatre petits coins de rien du tout, de Jérome Ruillier, Les bêtes noires ont bon dos, d’Alain Serres, Le caca des blancs est noir…, d’Amadou Hampaté Ba), ce spectacle allie marionnettes et ombres chinoises pour mieux entrainer le public sur les chemins de la diversité et de la tolérance. Suivi d’un débat et d’une découverte de la technique des ombres chinoises. Tout public à partir de 6 ans.

Tarifs : 5 € et 7 €.
Le Théâtre, 18h30.
Renseignements et réservation : 02 40 22 91 36, www.letheatre-saintnazaire.fr

Saint-Nazaire

Littérature à la médiathèque Etienne-Caux

Rencontre avec Perrine Leblanc, auteur québécoise actuellement en résidence à la Maison des écrivains et des traducteurs de Saint-Nazaire, animée par Norbert Czarny, enseignant et collaborateur au magazine En attendant Nadeau. Proposée dans le cadre du cycle “Venir écrire à Saint-Nazaire”.

Gratuit.
Médiathèque Etienne-Caux, 18h30.
Inscription conseillée : 02 44 73 45 60.

Saint-Nazaire

Contes au Théâtre

Petites ombres noires, par le conteur Mamadou Sall, dans une mise en scène de Jean-Louis Ouvrard. Articulé à partir de cinq extraits de textes d’auteurs (Le racisme expliqué à ma fille, de Tahar Ben Jelloun, Risson au pays des longues oreilles, de Stibane, Quatre petits coins de rien du tout, de Jérome Ruillier, Les bêtes noires ont bon dos, d’Alain Serres, Le caca des blancs est noir…, d’Amadou Hampaté Ba), ce spectacle allie marionnettes et ombres chinoises pour mieux entrainer le public sur les chemins de la diversité et de la tolérance. Suivi d’un débat et d’une découverte de la technique des ombres chinoises. Tout public à partir de 6 ans.

Tarifs : 5 € et 7 €.
Le Théâtre, 18h30.
Renseignements et réservation : 02 40 22 91 36, www.letheatre-saintnazaire.fr

Saint-Nazaire

Concert à la galerie des Franciscains

Airs de cantates profanes, de Jean-Sébastien Bach, avec la soprano Cécile le Bihan.

Tarifs : de 3 € à 5 €, gratuit pour les élèves du Conservatoire Musique de Saint-Nazaire.
Galerie des Franciscains (rue du Croisic), 20h.
Réservation : 02 44 73 43 40.

Saint-Nazaire

Concert au Trou du fût

Buzz, groupe de rock & roll.

Gratuit.
Le Trou du fût (19, rue du 28-février-1943), 20h30.
Renseignements : 02 40 22 21 88.

Saint-Nazaire

Concert au café-concert le Centre

Alexis Evans, jeune auteur-compositeur, guitariste et chanteur à la voix prenante, qui possède l’élégance vintage des sixties alliée à une énergie explosive.

Gratuit.
Café-concert le Centre (Saint-Marc-sur-Mer), 22h.
Renseignements : 02 40 91 90 22, http://cafeconcert-lecentre.fr

Pornichet

Concentration d’étoiles d’ici

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Saint-Nazaire

Que demande le peuple ?

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Saint-Nazaire

Exposition au fort de Villès-Martin

Yuri Zupancic, activiste peintre, cinéaste et photographe américain, utilise les entrailles d’ordinateurs pour peindre la vie dans un monde numérique. Son médium principal est l’huile sur microprocesseurs, technique pour laquelle il utilise une brosse faite d’un seul cil pour peindre de minuscules tableaux.
 

Entrée libre.
Fort de Villès-Martin (5, rue Ferdinand-Buisson), les samedis et dimanches du 2 au 17 décembre, de 14h à 18h.
Renseignements : 02 40 53 50 00, www.fortdevillesmartin.com

Saint-Nazaire

Conférence à la médiathèque Etienne-Caux

Partage ta science sur le thème “Vous avez dit… particules fines ?”, par un ingénieur d’études Air Pays de la Loire.
Pour information, la médiathèque Etienne-Caux a reçu ce jeudi 7 décembre à la Bibliothèque de l’Inha et à la Bibliothèque nationale de France le prix de la Diffusion scientifique, doté par la Sofia (Société française des intérêts des auteurs de l’écrit) pour son programme “Partage ta science”.

Gratuit.
Médiathèque Etienne-Caux, 10h30.
Inscription conseillée : 02 44 73 45 60.

Saint-Nazaire

Conte à la médiathèque Etienne-Caux

Heure du conte pour les 0-4 ans.

Gratuit.
Médiathèque Etienne-Caux, 10h30.
Renseignements : 02 44 73 45 60.

Saint-Nazaire

Contes au Théâtre

Petites ombres noires, par le conteur Mamadou Sall, dans une mise en scène de Jean-Louis Ouvrard. Articulé à partir de cinq extraits de textes d’auteurs (Le racisme expliqué à ma fille, de Tahar Ben Jelloun, Risson au pays des longues oreilles, de Stibane, Quatre petits coins de rien du tout, de Jérome Ruillier, Les bêtes noires ont bon dos, d’Alain Serres, Le caca des blancs est noir…, d’Amadou Hampaté Ba), ce spectacle allie marionnettes et ombres chinoises pour mieux entrainer le public sur les chemins de la diversité et de la tolérance. Suivi d’un débat et d’une découverte de la technique des ombres chinoises. Tout public à partir de 6 ans.

Tarifs : 5 € et 7 €.
Le Théâtre, 11h, 15h et 17h.
Renseignements et réservation : 02 40 22 91 36, www.letheatre-saintnazaire.fr

Saint-Nazaire

Dédicace à la librairie L’embarcadère

Rencontre avec Patrice Quélard et Eric Dodon autour de leur BD Bar et mulet.

Gratuit.
Librairie L’embarcadère (41, av. de la République), de 15h à 18h.
Renseignements : 09 72 45 05 30.

Saint-Nazaire

Concert au bar Sous les palmiers la plage

4’chapos, un groupe qui swingue manouche et bonheur.

Gratuit.
Bar Sous les palmiers la plage (8, bd de Verdun), 19h.
Renseignements : 02 40 22 13 97.

Saint-Nazaire

Son et lumière

Spectacle d’inauguration du dragon-jeux de bois pour enfants.

Gratuit.
Place des droits de l’Homme, 19h.

Saint-Nazaire

Concert-cabaret à la salle Jacques-Brel

La chorale Jeux de voix fête ses 10 ans avec la participation du Snos Danse.

Tarifs : 12 €, enfants 8 €.
Salle Jacques-Brel (quai Demange), de 20h à 1h.
Réservation : 06 63 68 52 96 ou 06 18 94 85 82.

Saint-Nazaire

Concert au Trou du fût

Gasaya, variété.

Gratuit.
Le Trou du fût (19, rue du 28-février-1943), 20h30.
Renseignements : 02 40 22 21 88.

Saint-Nazaire

Concert au bar le Phil’Good

Gaël Duro, chanteur compositeur et instrumentiste.

Gratuit.
Bar le Phil’Good (Saint-Marc-sur-Mer), 21h.
Renseignements : 02 40 91 90 15.

Saint-Nazaire

Concert au Café Scott

Back Door Men, un voyage acoustique aux origines du blues.

Gratuit.
Café Scott (53, av. de la République), 21h.
Renseignements : 09 70 31 31 00.

Donges

Théâtre à l'espace Renaissance

SOS Père Noël ! d’Estelle Breton. Catastrophe, le Père Noël a disparu… Pour le retrouver, la Mère Noël fait appel à la magie et surtout à tous les petits spectateurs. A partir de 6 ans.

Tarif : de 6 € à 11 €.
Espace Renaissance, 15h.
Réservation : 02 40 91 00 06.

Montoir-de-Bretagne

Musique et danse à la médiathèque Barbara

Et hop ! Bach hip-hop, une rencontre entre Bach, le saxophoniste Olivier Besson et le danseur Ghel Nikaïdo. Dans le cadre des Rencontres musicales autour de Bach.

Gratuit.
Médiathèque Barbara, 11h.
Inscription conseillée : 02 40 70 11 51.

Montoir-de-Bretagne

Cabaret solidaire à la salle Bonne-Fontaine

L’Espace juniors invite chanteurs, danseurs et musiciens pour une soirée au profit d’une association caritative du territoire. Tout Public.

Tarif : 5 €.
Salle Bonne-Fontaine, 20h.
Renseignements et réservation : 02 40 88 58 76, www.oscm.fr

Pornichet

Conte à la médiathèque Jacques-Lambert

“Grignote livres” : la magie de Noël pour les tout-petits (0 à 2 ans).

Gratuit.
Médiathèque Jacques-Lambert, 10h30.
Inscription : 02 51 73 22 22, http://mediatheque.ville-pornichet.com

Saint-Malo-de-Guersac

Clown musical à la salle des Fêtes

Pas de problème, tout va bien, spectacle du Gary Circus proposé par le Secours populaire dans le cadre du Père Noël vert.

Une entrée = un jouet neuf.
Salle des Fêtes, 14h.
Renseignements : 02 40 91 17 08.

Saint-Malo-de-Guersac

Spectacle aérien sur le parvis de l’église

Lignes de soi, par la Cie Drapés Aériens, pièce de cirque contemporain et de danse aérienne.

Gratuit.
Parvis de l’église, 19h30.
Renseignements : 06 43 34 84 13.

Saint-Nazaire

Exposition au fort de Villès-Martin

Yuri Zupancic, activiste peintre, cinéaste et photographe américain, utilise les entrailles d’ordinateurs pour peindre la vie dans un monde numérique. Son médium principal est l’huile sur microprocesseurs, technique pour laquelle il utilise une brosse faite d’un seul cil pour peindre de minuscules tableaux.
 

Entrée libre.
Fort de Villès-Martin (5, rue Ferdinand-Buisson), les samedis et dimanches du 2 au 17 décembre, de 14h à 18h.
Renseignements : 02 40 53 50 00, www.fortdevillesmartin.com

Saint-Nazaire

Déambulation musicale au marché central

Les Clarines, quatuor un peu cinglé pour 16 cloches, par la Cie Transe Express.

Gratuit.
Marché central, 11h.

Saint-Nazaire

Concert à l'église Notre-Dame-d’Espérance

Chants grégoriens du temps de l’Avent et de Noël par le Chœur Cum Jubilo et chants de Noël par la chorale Notre-Dame-d’Espérance, sous la direction de Patrick Pauvert et accompagnée à l’orgue par Marc Robert.

Participation libre.
Eglise Notre-Dame-d’Espérance, 16h.
Renseignements : 02 40 53 45 00.

Saint-Nazaire

Déambulation musicale

Rencontre improbable avec les androïds lumineux d’Androlux, ces personnages du futur qui viennent à la découverte de notre planète Terre et de ses habitants.

Gratuit.
Maison du Père Noël / place des droits de l’Homme / Paquebot, 17h.

Pornichet

Concert à l'église Notre-Dame-des-Dunes

La formation Adamh Musique, un quatuor qui jongle entre musique celtique et musique du monde.

Gratuit.
Eglise Notre-Dame-des-Dunes (av. Jeanne-d’Arc), 16h30.
Inscription obligatoire à l’Office du tourisme : 02 40 61 33 33.

Trignac

Concert à l'église

Amazin’Gospel, un ensemble festif, dans la grande tradition du gospel.

Gratuit, sur inscription.
Eglise, 16h.
Inscription : 02 40 90 32 48.

Saint-Nazaire

Cirque au Théâtre

Beyond, par la Cie australienne Circa. Acrobaties, mât chinois, trapèze, mais aussi facéties, absurde, rêve et chorégraphie : un spectacle qui sort de la piste étoilée traditionnelle… Tout public, à partir de 10 ans.

Tarifs : de 14 € à 25 €.
Le Théâtre, 20h30. Egalement le 20 décembre à 20h30 et le 21 décembre à 19h30.
Renseignements et réservation : 02 40 22 91 36, www.letheatre-saintnazaire.fr

La Chapelle-des-Marais

Spectacle musical à la médiathèque Gaston-Leroux

C’est toujours la même chanson !, par la Cie Casus Délires : un comédien, une violoncelliste, des textes de chansons d’amour dépouillées de leur musique et réhabillées, une redécouverte. Tout public à partir de 10 ans.

Gratuit.
Médiathèque Gaston-Leroux, 19h.  
Inscription conseillée : 02 40 42 42 00.

Montoir-de-Bretagne

Concert à l'église Saint-Etienne

Chants de Noël anciens recueillis et harmonisés par Fernand Guériff, par l’ensemble vocal Pays Blanc Pays Noir.

Gratuit.
Eglise Saint-Etienne, 20h30.
Renseignements : N.C.

Pornichet

Ciné-concert à Quai des Arts

Le ballon rouge, court-métrage sans parole d’Albert Lamorisse, Palme d’Or du Festival de Cannes 1956 et Oscar du meilleur scénario original, mis en musique en direct par François Ripoche, Stéphane Louvain et Céline Chalet : un petit bijou.

Tarifs : de 8 € à 12 €.
Quai des Arts, 20h.
Réservation : 02 28 55 99 43, www.quaidesarts-pornichet.fr

 
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