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sam. 29 juin 2019 Spectacles # Saint-Nazaire

A nouveau chef de chœur, nouveau cœur musical

A Travers Chants donne son concert classique annuel ce samedi 29 septembre.
Au programme cette année : des extraits de grands opéras.

En répétition au Conservatoire de musique de Saint-Nazaire.

Didon et Enée de Purcell, Orphée et Eurydice de Glück, Les Indes galantes de Rameau, Hercules et Alcina de Haendel, La flûte enchantée de Mozart, Madame Butterfly de Puccini, Le Trouvère et I due foscari de Verdi, Aïda de Wagner. Un programme accompagné par la pianiste Laurence Chiffoleau et choisi par Bruno Colin, le nouveau chef de chœur de cet ensemble mixte de cinquante chanteurs amateurs de 30 à 82 ans, tous passionnés de musique balayant un répertoire de l’époque médiévale à des pièces contemporaines.

Travailler avec un chef de chœur est synonyme de compagnonnage, en changer modifie profondément l’apprentissage. Créée en 1975 par le professeur de chant choral du Conservatoire de Saint-Nazaire Daniel Guillaud, grande figure musicale nazairienne qui a marqué plus d’une génération de petits chanteurs, A travers Chants dut d’abord s’adapter à Florence Cousin, son successeur après son décès en 1998, également professeur au Conservatoire, puis à Dominique Chauvet de 2017 à 2018. La voici depuis un an sous la direction de Bruno Colin, violoniste, professeur au Conservatoire et chef du Chœur nantais Anne de Bretagne depuis depuis 1999.

« Il s’agit donc pour nous de la première année de fonctionnement avec Bruno qui a une pratique basée sur les points d’articulation des mots et des accents, qui deviennent vivants, instruments. Il faut le dire, ce n’est pas facile de changer de méthode pour des adultes, mais nous nous sommes adaptés, nous avons fait évoluer notre technique, et nous y trouvons maintenant une satisfaction », explique Roger Dallerac, président et désormais doyen de l’association.

Et le chœur ne veut pas s’arrêter en si bon chemin dans la nouveauté puisqu’il souhaite accueillir de nouveaux chanteurs, notamment dans les pupitres d’hommes, « sans qu’il soit indispensable de savoir lire le solfège ». 

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