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ven. 11 janv. 2019 - dim. 13 janv. 2019 Spectacles # Saint-Nazaire

La Philharmonie des Deux Mondes joue la jeunesse

Pour ses premières représentations de 2019, la Philharmonie des Deux Mondes de Saint-Nazaire invite le violoncelliste Sébastien Hurtaud ainsi que les trente enfants de la Philharmonie des quartiers au Théâtre Jean-Bart.

Sébastien Hurtaud © Max Franco

La Philharmonie des Deux Mondes, sous la direction de Philippe Hui, entame l’année 2019 avec “Grandir ensemble”. Au programme : la Symphonie pour cordes n°8 en ré majeur de Félix Mendelssohn et le Concerto pour violoncelle du compositeur Jacques Offenbach, spécialement travaillé par le soliste Sébastien Hurtaud avec Philippe Hui dans une version pour orchestre de chambre à l’occasion du bicentenaire de la naissance du compositeur-violoniste.

Né dans une famille d’artistes, le Rochelais Sébastien Hurtaud collectionne les distinctions : diplôme de concert avec un 1er Prix à la Schola Cantorum, 1er Prix de violoncelle au Conservatoire national supérieur de musique de Paris ou encore diplôme de perfectionnement obtenu avec la mention “distinction” au Royal Northem College of Music de Manchester.

Le samedi 12 janvier, l’orchestre sera rejoint par les trente jeunes musiciens de la Philharmonie des quartiers, créée en 2018 avec la Maison de quartier d’Avalix. Professionnels et novice présenteront ensemble Dix pièces faciles, de courtes compositions pour enfants du Hongrois Béla Bartók.

« Ce sont des œuvres de jeunesse que nous proposons d’explorer et de dédier aux enfants de la Philharmonie des quartiers », précise Philippe Hui.

La Philharmonie des quartiers.

Ce concert public sera en effet une grande première pour ces enfants âgés de 10 à 12 ans, élèves des écoles Pierre-Brossolette et Albert-Camus de Saint-Nazaire, qui composent cet orchestre à cordes (18 violons, 6 altos, 4 violoncelles et 2 contrebasses). En seulement sept mois, ils ont réussi à s’approprier leur instrument grâce à une pédagogie tournée vers l’intuition, les sensations et le collectif. A présent, ils s’attaquent donc à du Bartók : une belle façon de montrer que la musique classique peut être à la portée de tous.

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