En 1916, le jeune officier britannique T. E. Lawrence est chargé d’enquêter sur les révoltes arabes contre l’occupant turc. Celui qu’on appellera plus tard « Lawrence d’Arabie » se range alors du côté des insurgés et, dans les dunes éternelles du désert, organise une guérilla. Personnage brillant mais controversé, il va mener des batailles aux côtés de ses alliés et changer la face d’un empire.
Pressure
Trois jours avant le Jour J, une seule décision peut changer le cours de l’Histoire. Alors que les Alliés s’apprêtent à lancer le plus grand débarquement jamais organisé, une violente tempête menace de faire échouer l’opération. Le général Eisenhower et le capitaine James Stagg, météorologue, font alors face à un choix impossible : attaquer malgré l’incertitude… ou risquer de perdre la guerre.
Oasis: don’t look back in anger
Le film suit la tournée de retrouvailles d’Oasis, Live ’25 , l’un des retours les plus attendus de la scène rock de ces dernières années. Le film propose une immersion au cœur de cet événement musical majeur de l’année 2025, en capturant à la fois son ampleur et les émotions du groupe comme de ses fans, à travers le monde. Il offre un accès inédit aux coulisses, des répétitions à la scène en passant par les backstages, et réunit pour la première fois depuis plus de 25 ans Noel et Liam Gallagher dans des interviews communes. En parallèle de cette tournée mondiale à guichets fermés, le documentaire explore l’impact culturel et émotionnel de ce moment unique, ainsi que la place durable que leur musique occupe auprès de plusieurs générations de fans.
Les ensorceleuses 2
Les sœurs Owens affrontent la sombre malédiction qui menace de détruire leur famille une fois pour toutes, dans un événement cinématographique mêlant divertissement, magie et chaos.
Kill Bill : The whole bloody affair
Ancienne membre d’une organisation de tueurs d’élite, La Mariée est laissée pour morte lors de son propre mariage par son ancien amant et mentor, Bill. Après avoir survécu à une balle dans la tête et perdu l’enfant qu’elle portait, elle sort d’un coma avec un seul objectif : la vengeance. Elle va devoir traquer les quatre membres restants du Détachement International des Vipères Assassines avant de pouvoir affronter Bill lui-même.
Cinque Secondi
Adriano, un homme solitaire, vit dans les anciennes écuries de la Villa Guelfi, une demeure abandonnée. Lorsqu’une communauté de jeunes s’installe sur la propriété pour restaurer les terres et les vignes, il tente d’abord de les chasser. Parmi eux, Matilde, profondément liée à la villa où elle a grandi auprès de son grand-père, ravive la mémoire des lieux. Ils vont devoir apprendre à vivre ensemble…
Salvation
Deux villages turcs, l’un à flanc de montagne, l’autre dans la plaine. Quand les habitants du bas, exilés, décident de revenir sur leurs terres, des conflits ancestraux ressurgissent avec ceux du haut. Progressivement, croyances, paranoïa et luttes de pouvoir s’exacerbent, mettant en péril la fragile cohabitation des deux communautés.
Les héros du Louvre
Paris 1939. Amoureux des arts, Babi Maklouf Benhamou exerce le plus beau métier du monde : il est gardien de nuit au musée du Louvre. Mais alors que la Seconde Guerre mondiale éclate et que l’invasion allemande est imminente, Jacques Jaujard, le conservateur du musée, organise le sauvetage secret des œuvres d’art afin qu’elles ne tombent pas aux mains des nazis. Il confie alors à Babi l’un des camions chargés de transporter les chefs-d’œuvre hors de Paris. Babi accepte, à une condition : que toute sa famille l’accompagne… C’est le début d’une aventure familiale épique et dangereuse à travers la France occupée, qui va lier à jamais le destin des trésors du Louvre à celui de la famille de Babi Maklouf…
La belle équipe
Cinq ouvriers chômeurs parisiens, Jean, Charles, Raymond, Jacques et Mario, un étranger menacé d’expulsion, gagnent le gros lot de la loterie nationale. Jean a l’idée de placer cet argent en commun, dans l’achat d’un vieux lavoir de banlieue en ruine, qu’ils transformeront en riante guinguette dont ils seront les copropriétaires. Ils s’attellent à la besogne avec confiance. Mais la solidarité du groupe est fragile… Le destin s’acharne sur eux. Bientôt, il ne reste plus de la joyeuse équipe que Charles et Jean qui sont amoureux de la même femme, Gina….
Toutes mes sœurs
Grandir à Téhéran au XXIe siècle… De 2007 à 2025, au sein d’une famille aimante, dix-huit ans dans la vie de trois sœurs, de leur prime enfance à leur quotidien de jeunes femmes en quête de liberté. Élevées dans la tradition, témoins des luttes d’une jeunesse en perpétuel mouvement, quel est leur avenir dans la société iranienne d’aujourd’hui ?
Six mois dans la maison rose et bleue
Mexico, début des années 90. Bruno grandit dans une famille joyeuse et insouciante. Le jour de ses onze ans, il apprend que son père est malade, mais tout le monde continue à chanter et danser pour conjurer le sort, comme dans une chanson de salsa. Trente ans plus tard, Bruno filme. Il cherche à se souvenir de ces six mois dans la maison rose et bleue de son enfance.
Les roches rouges
Sur la Côte d’Azur, deux bandes d’enfants s’affrontent à leur jeu favori : sauter des rochers rouges de la Méditerranée. Géo, 5 ans à peine, découvre le temps d’un été un monde où l’amitié se mêle à la rivalité, et où les premiers élans du cœur deviennent source de tensions.
Virages
C’est l’été à Genève et Johanna ne part pas en vacances. Elle assemble des montres de luxe à la chaîne dans une manufacture. Alors qu’elle envisage de se débarrasser de sa vieille Coccinelle, elle décide de la faire revivre pour affronter le milieu de la mécanique qui l’a rejetée.
Le Corset
Dans une ferme au cœur de la Beauce, Christophe, 11 ans, règle ses pas sur ceux de son père. Mais à l’école, à la maison, sur le tracteur, Christophe penche… et tombe. Il est obligé de porter un corset pour filer droit. Tandis que la ferme traverse des moments difficiles, Christophe grandit comme il peut. Il découvre la musique et fait la rencontre de Clara, avec qui tout semble devenir possible.
Cœur Secret
En l’espace de 4 ans, Lilou est sortie du secret. Elle est devenue une femme de 64 ans qui aime bricoler, jardiner, faire du vélo et s’occuper de ses petits-enfants. En accompagnant sa transformation, j’ai filmé une famille qui panse ses plaies et réinvente une place pour chacun·e. Cette famille est la mienne, Lilou est mon père.
La Gradiva
Un groupe de lycéens français part en voyage scolaire à Naples pour découvrir les ruines de Pompéi et ses corps pétrifiés par le Vésuve. C’est là que le vertige les saisit brutalement. L’un après l’autre, ils se laissent submerger par le désir et la colère jusqu’à s’y abandonner complètement.
Merci d’être venuDernier épisode du journal filmé d’Alain Cavalier.
Hair Paper WaterDans une grotte, il y a plus de soixante ans, Madame Hậu est née. Aujourd’hui, elle vit dans un village avec ses petits-enfants, à qui elle transmet avec amour les savoirs ancestraux et la fragile langue Rục. Cheveux, papier, eau…
La vie d’une femme
Gabrielle se consacre corps et âme à son métier. Chirurgienne et cheffe de service dans un hôpital public, elle court et se démultiplie, assaillie de responsabilités. Il lui reste peu de temps pour sa vie privée — un mari qui l’aime et une mère dont elle doit s’occuper. Lorsqu’une romancière vient passer quelques semaines dans son service pour les besoins d’un livre, son équilibre vacille. Dans le quotidien que Gabrielle s’est construit, y a-t-il de la place pour l’inattendu ?
[zoom] Fjord
Difficile de ne pas y penser tant l’analogie est, pour le moins, frappante. Pas sur tous les points (fort heureusement, me direz-vous, sinon il s’agirait du même film !), mais beaucoup d’éléments – parfois réduits à un simple détail (des phares dans la nuit, un craquement de pas dans la neige, une variation musicale particulière, une atmosphère…), ou parfois plus criants, comme ce procès à charge, porté à tort ou à raison ? – renvoient, tel un boomerang, à certaines scènes de la Palme d’or 2023 : Anatomie d’une chute. Des flashs sensoriels, des impressions visuelles mais surtout ce même trouble narratif qui rapproche ces deux thrillers judiciaires palmés, empreints de manichéisme. Ni blancs ni noirs. Deux récits où le doute persiste et signe, où l’exactitude des faits n’est jamais clairement dévoilée, nous plongeant ainsi dans une sorte d’entre-deux non consenti, de flou constant qui nous empêche, passifs, de trancher…, à subir le cheminement trop mécanique et psychologiquement glacial des scénarios. L’un français, signé Justine Triet, qui dissèque la fin d’un couple et le procès d’une femme accusée du meurtre de son mari. L’autre roumain, écrit par
Cristian Mungiu, qui lui, raconte la descente en enfer de ce couple roumano-
norvégien ultratraditionaliste confronté à une justice scandinave aux valeurs progressistes, laquelle, à force de trop vouloir se poser en pourfendeuse de la bienséance occidentale, ne deviendrait-elle pas aussi extrême que les extrêmes ? Cette même justice – peut-être dépeinte à l’écran de manière trop caricaturale ?… Donc, cette même justice qui semble davantage reprocher à ce couple ce qu’il est, « ses lois, sa culture », que les faits de suspicion de maltraitance dont il est accusé envers ses enfants. Deux sociétés, deux visions, deux systèmes d’éducation, avec leurs propres règles, et punitions ! Deux vérités, deux idéologies qui s’imposent et s’opposent – dans l’ère du temps ! – sans pour autant nous donner tous les tenants et les aboutissants…, énervant. Bien qu’esthétiquement majestueux, bien qu’attachant humainement, on ne sait sur quel pied danser… Coupable ? Bourreau ? Victime ? Discrimination religieuse ? Autoritarisme libéral ? Quelle liberté de penser ? Qui détient la vérité, quand chacun est convaincu d’être dans son bon droit ? Vous avez 2h26 ! Bref, une œuvre belle, rugueuse, intelligemment alambiqué dont l’ambiguïté pousse au débat… Mais pas de quoi rouler sur l’or !
Les solex repartent pour un tour
« Qui n’est jamais tombé en panne avec un solex ? », s’interroge Patrick, l’un des référents de l’atelier Solex de la maison de quartier de Méan-Penhoët, implanté à deux pas de cette dernière… où des passionnés de mécanique qui, chaque mercredi et vendredi, démontent, réparent, repeignent et changent les pièces de divers solex. Mécanos de profession ou autodidactes, « ce qui réunit ici, c’est l’amour de la mécanique ! », d’après Nono, même statut que Patrick. Au-delà de réparer des bécanes récupérées via des dons, ils donnent parfois un coup de main à des propriétaires un peu moins connaisseurs, qui ont poussé la porte du garage, parfumé d’une douce odeur d’essence. Loin d’être un endroit où l’on laisse son engin pour repasser à midi, le deal ici : « on regarde ce qui ne va pas, mais ils nous aident à réparer ! » Nés au début XXe siècle, et commercialisés après-guerre, ces gros bébés de 35 kilos ont un fonctionnement simple : un ou deux coups de pédale pour lancer le mécanisme permettant de faire tourner la roue avant, et il ne reste plus qu’à gérer le guidon ! Ou presque : « Les montées peuvent être compliquées… ce n’est pas rare qu’on finisse en mode vélo quand on est en côte ! » Le solex, une spécialité bleu blanc rouge, souvent précieusement gardée, et les bénévoles en sont la preuve : de deux à seize engins stockés chez eux ! Des découvertes par hasard, ou un héritage transmis de génération en génération, une fois épris de l’ancêtre de la mobylette, difficile de s’en passer !
Pour mettre à l’honneur ces véhicules faisant partie « d’un patrimoine roulant à conserver », la maison de quartier de Méan-Penhoët organise une grande balade en solex : la Transolexine. 34e année, 90 kilomètres jusqu’à Piriac et 100 participants attendus avec leur propre appareil. « Parfois, certains partent après le pont car ils savent qu’ils ne pourront pas faire la montée ! », s’amuse Thierry, bénévole. Pour les autres, départ à 9h, balade encadrée par des motards, et des mains en or pour réparer les petites pannes qui forceraient les propriétaires à pédaler ! Et en cas de souci irrémédiable ? Huit solex de dépannage ! Et une pause méridienne avec pique-nique et session réparation. Des passionnés qui viennent d’ici et d’ailleurs : Vendée, Paris, Normandie… et une balade avec un objectif premier : le partage du moment et des savoir-faire !
Roule ma poule : festival féministe et engagé !
Roule ma poule, un collectif féministe né en 2023 au sein de l’association Place au vélo estuaire. Une initiative partie du constat que le vélo, et en particulier la mécanique, reste un milieu très masculin. « Des femmes nous ont confié qu’elles n’étaient pas très à l’aise, que certains avaient tendance à faire les choses à leur place », explique Alicia, membre du collectif. Pour remédier à ce mansplaining chronique, Roule ma poule organise des séances réparation vélo par et pour les femmes. Dans leur atelier, les minorités de genre sont invitées à « prendre ou reprendre confiance, et apprendre à manier la mécanique des deux roues à pédales. Savoir réparer soi-même son vélo permet d’être autonome, et libre dans ses déplacements ! », s’accordent Alicia, Clémence, Catherine et Camille, membres du collectif.
Après une première édition en partenariat avec Zones portuaires, Roule ma poule se lance cette fois toute seule dans cette deuxième aventure. Nourrie par l’expérience de son ancien partenaire, elle passe d’un week-end à une semaine entière de festival ! À la carte, comme l’année passée, une diversité de propositions, évidemment autour du fil rouge qui berce le collectif depuis sa naissance : récits de femmes à vélo. Du 22 au 27 septembre, place alors aux projections, aux conférences, aux podcasts, aux performances, aux spectacles vivants, et même à un échange avec Emma Louineau, championne de VTT ! Autant de formes que d’angles… « Ce qui ressort des récits, c’est que le vélo change la vie ! » Côté voyage, côté sportif, côté politique, côté thérapie… Bref, un sport, des dizaines de sujets ! Avec l’envie de multiplier les propositions, et aller chercher un public encore plus large, le festival Roule ma poule trouvera aussi bien sa place à la médiathèque qu’à l’école des Beaux-Arts, en passant par la ferme et le cinéma nazairien, pornichétin et malouin. Et comment faire un événement autour de ce moyen de transport écoresponsable sans aborder la Vélorution ? Le collectif accompagnera la balade régionale, suivie d’une soirée festive pleine de surprises. Et à propos d’excursion… La semaine s’achèvera par une vadrouille jusqu’à Rezé, un tour de 11 kilomètres rempli de rencontres (et de vélos !). Fédérateur, libérateur et féministe… le tout en étant écoresponsable !
De déchets marins à œuvres : l’art de Sixtine Sévrière
Artiste plasticienne océanique. Artiste pour le côté création, plasticienne pour la diversité d’arts qu’elle maîtrise, et océanique en clin d’œil à la matière première que lui offre le littoral. « Certains s’expriment en parlant, d’autres en écrivant… Mon moyen d’expression à moi, c’est l’art visuel : la sculpture, la peinture… », explique Sixtine Sévrière. Née en Île-de-France, la trentenaire passe par Paris et Bruxelles avant d’atterrir à Saint-Nazaire il y a trois ans. « Ville cosmopolite, sur la côte Atlantique et avec un grand brassage culturel », l’idéal pour son art, d’ailleurs mis en avant lors de l’exposition Cargo avec Les Mouvants.
Pas de journée type dans le quotidien de Sixtine. Avec un atelier installé chez elle, elle créé ses œuvres à partir de déchets récoltés sur les plages. Une méthode qui demande de la patience… beaucoup de patience. Elle a à cœur d’attendre que l’océan lui donne les éléments nécessaires, et de ne pas avoir recours à « la facilité d’acheter les matières premières ». Le seul endroit où elle s’autorise à payer pour ses œuvres, c’est la brocante, où elle chine des objets de seconde, triple ou quadruple main. Ainsi, durée de conception de la dernière œuvre en date : deux ans et demi. Une étendue dans le temps, bénéfique et inspirante : « Le temps long permet de changer de direction, il peut réaiguiller », précise la plasticienne. Avec plusieurs pinceaux à son arc, Sixtine touche à tous les arts visuels : sculpture, peinture, et travaille avec un photographe pour capturer ses œuvres. Un travail donnant vie, par exemple, à une brochette de cinq grammes de plastique, représentant la quantité que nous ingérons en une semaine. Son inspiration ? Elle la puise essentiellement auprès des scientifiques. « Je suis très curieuse, je vais à des conférences, j’écoute d’autres personnes parler pour m’inspirer », ajoute l’artiste.
Formée à Paris à l’école d’architecte d’intérieur Camondo et en free-lance, Sixtine a une autre mission sur les épaules : « Former [ses] clients à vivre avec ce qu’ils ont déjà, et améliorer leur cadre de vie sans avoir recours à une solution radicale ». Un acte avec une dimension écologique, qui, au-delà d’aider les autres à mieux se sentir dans leur chez-soi, permet de limiter la surconsommation, et apprend à utiliser ce qu’on possède déjà. Elle dessine des plans et fait des modélisations 3D. Une profession discrètement présente dans sa façon de travailler son art. « De temps en temps, je fais des croquis de mes futures œuvres. C’est typiquement un réflexe d’architecte, de poser sur papier. »
Avec une âme artistique logée en elle depuis l’enfance, et un réel rapport intérieur avec la justice et le respect, c’est dans la logique des choses qu’elle se tourne vers des démarches engagées. Actions de sensibilisation dans les écoles et les Ehpad, et bénévole à Surfrider (association de protection de l’océan). Avec leur programme Retrace !, Sixtine participe à des collectes sur les plages. L’objectif étant de ramasser des déchets, pour produire des datas, et espérer pouvoir changer les lois. « Aux collectes, le fait d’être ensemble fait autant de bien que de nettoyer ! ». Bien placée pour voir à quel point l’humain pollue les océans, Sixtine pourrait désespérer… loin de là ! « J’ai confiance en l’avenir, les gens ont envie d’un monde meilleur pour eux et leurs enfants. » Grâce à ceux qui, comme Sixtine, se mobilisent, peut-être que prendre soin de notre planète et des océans n’est pas une bouteille à la mer… Du grand art !
Le jardin où l’art se partage
ès les premiers pas, une évidence s’impose… Ici, rien n’est figé. Tout est mouvement. Ici, « le textile devient architecture, la performance prolonge l’œuvre », souligne Nefeli Papadimouli. Une approche qui n’est pas sans faire écho aux grandes utopies artistiques du début du XXe siècle, « quand le Bauhaus ou Oskar Schlemmer faisaient de l’art un art total, capable de mêler peinture, danse, théâtre, costume… ». Qu’on ne vienne pas y détecter une pointe de nostalgie. Bien au contraire, ces références se posent en réflexion. Réflexion ô combien contemporaine et philosophique, avec cette question au cœur du travail de l’artiste grecque (qui vit à Paris) : comment fabriquer du commun ?
À peine arrivée à Saint-Nazaire, Nefeli Papadimouli commence par arpenter le territoire. Elle explore la ville, son histoire, ses habitants. Et conçoit. C’est ainsi qu’est né Garden of commons, « une exposition imaginée comme un jardin. Qui résonne fortement avec celui du tiers-paysage de Gilles Clément et son éloge de la diversité ». Le jardin comme métaphore de la société : « Un lieu où cohabitent les différences, les temporalités et les usages », poursuit l’artiste. Dans une première salle, d’étonnantes structures textiles qui font « penser à une forêt » représentent in fine des bâtiments aujourd’hui disparus des Pays de la Loire. Issues d’archives locales, « retravaillées et transformées », elles évoquent trois grands moments de mobilisation populaire : la Commune, Mai 68 et la Zad de Notre-Dame-des-Landes. Souples, presque en ruine, elles se déplacent, se manipulent et invitent à imaginer d’autres manières d’habiter le monde.
Dans la pièce d’en face, une œuvre immense, un grand ruban en forme de S, nommé Desire…, qui s’inspire des fameuses « lignes de désir, ces sentiers tracés spontanément par les passants qui préfèrent le raccourci au chemin imposé. » Incrustés à la structure suspendue, des sortes de patrons géants colorés qui invitent à l’expérimentation. Comme les pièces d’un puzzle, ces éléments de costumes peuvent être décrochés, assemblés et recomposés par les visiteurs « qui ne peuvent agir seuls », prévient Nefeli Papadimouli. Lesquels visiteurs sont amenés à construire leur propre vêtement, « et par là-même leur propre corps ».
Point d’orgue de l’exposition, la performance collective du 3 octobre. Blowing the whistle activera les sculptures textiles installées à l’étage, pensées aussi comme des costumes utilisés lors « de performances et rituels collectifs dans l’espace public ». Déjà portées par différentes « communautés » – au Havre, à Ivry-sur-Seine ou en Grèce –, elles vont être réinvesties par des habitants de Saint-Nazaire qui déambuleront* du Grand Café au Radôme (sur le toit de la base) où l’exposition se poursuit. Tout en mouvement.
/ Au Grand Café :
• Visite commentée, tous les samedis le 3 octobre, 16h.
• Atelier de pratique artistique, tous les mercredis, 15h, sur rés.
/ Au Radôme :
• Visite commentée, tous les samedis sauf le 3 octobre, 15h.
• Visite-atelier en famille À vos tuniques !, samedi 17 octobre, 11h, sur rés. Pour les 6- 12 ans.
Jazzimut fait son bal ! Et prend son envol…
Quatre ans à peine, déjà l’assurance d’un grand. Et deux syllabes, « bravo ! », qui témoignent à elles seules de la pertinence et de la légitimité d’un tel festival, qui monte, qui monte… en puissance. Un bravo que l’on doit à Sébastien Blaud, directeur du conservatoire et l’un des fidèles partenaires, que l’on retrouvera à la basse, en pilote de ligne, dans Air Mubb ! Une fanfare de haut vol, 100 % costumée, 99,9 % déjantée, 99,8 % nazairienne et qui donne le smile dès la première note… Une traversée funky- rock-jazz-blues hors sol où les duos improbables, façon Iggy Pop et Britney Spears, pour ne citer qu’eux, brisent le mur du son, et nous font grimper au 7e ciel, les pieds sur terre ! Une belle entrée en matière, à ne rater sous aucun prétexte ce dimanche 20 septembre, aux Halles, 11h pétantes. Et l’occasion rêvée pour les organisateurs de « toucher les derniers indécis ». Alors, si vous hésitiez encore, un conseil : prenez vos billets. Vous n’allez pas être déçu du voyage jazzimuté ! Qui ne fait que commencer…
Prochain décollage musical, à Montoir-de-Bretagne, qui accueillera, mardi 22 septembre, dans une salle « à l’acoustique exceptionnelle », le trio Designers. Ainsi, le Nantais Joachim Florent à la contrebasse, le Finlandais Aki Rissanen au piano et l’Australien Will Guthrie à la batterie, feront dialoguer jazz, improvisation et musique électronique dans une formule aussi libre qu’explosive : « Un vrai coup de cœur », assure l’équipe. Quant à la suite, elle ne manquera pas non plus de relief. Le quartet d’Émile Parisien, l’un des grands noms du jazz hexagonal, viendra défendre Let them cook, sacré album de l’année aux Victoires du Jazz 2024.
Les vols internes s’enchaîneront, de l’auditorium du conservatoire au jardin de Bain Public, du Théâtre aux bars et jusque dans les quartiers. Jeudi 24, Julien Stella ouvrira une parenthèse intimiste à la clarinette pour un jazz métissé et un solo créé spécialement pour le festival. À suivre, Jean-Marie Machado, Cristina Hall et l’orchestre Danzas revisiteront, au Théâtre, L’Amour sorcier de Manuel de Falla après l’impromptu festif de la fanfare du monde du conservatoire. Vendredi 25, Elina Duni et Ob Luft nous feront voyager entre jazz, chanson française et traditions balkaniques, tandis que Robinson Khoury, « le meilleur tromboniste du monde », mêlera jazz, influences moyen-orientales, musique ancienne et électronique.
Samedi 26, Yoann Loustalot, Guérandais et « l’un des trois meilleurs trompettistes français de l’année », donnera la mesure. Puis, ce sera au tour d’Arnaud Dolmen et Leonardo Montana de faire monter la température. Et dimanche 27, place au grand final. Sur le front de mer, François Corneloup et dix musiciens prendront les commandes du Bal du siècle, signature festive d’un festival qui avait attiré plus de 3 000 curieux et amoureux du jazz l’an dernier. Ils seront précédés du big band du conservatoire (16h30) et de la fanfare des Irréductibles d’Aristide-Briand (17h15). Une triple invitation à faire danser toute la ville ! Autour des concerts, Jazzimut déploiera la grosse artillerie… Master-class, cinéma, concert dans les bars (les 23 et 24), minibal pour les seniors, conférence musicale sur les femmes oubliées du jazz. Le tout, gratuit ou très accessible. Pour le clap de fin, le 29 septembre, une rencontre littéraire et musicale avec le grand nom du roman noir, Marc Villard, qui s’associera au pianiste nazairien Julien Lallier pour une création inédite. Eh oui, c’est aussi cela l’esprit Jazzimut : « Donner autant à réfléchir qu’à écouter. » Ça plane pour nous…
Du jazz, du boulevard, de l’humour… Un cocktail pour deux !
Du chant à l’impro, du jazz au théâtre, de l’humour au mentalisme, À Montoir-de-Bretagne, la routine, on ne connaît pas ! Et pour preuve avec cette nouvelle saison qui débute ce 18 septembre sur les chapeaux de roue ! À l’affiche, deux spectacles, gratuits s’il vous plaît. Et non des moindres. Karma Boom, sextet vocal féminin qui revisitera Faada Freddy, Aretha Franklin, Camille ou Bonbon Vaudou suivi par Le petit détournement, en clin d’œil au Grand, signé par la compagnie La Poule (ça ne s’invente pas !), où des comédiens réinventeront « en direct les dialogues, bruitages et musiques de scènes de cinéma », décrit Walter Kernéis, programmateur.
Côté musique, l’automne prendra des couleurs jazz avec le Jazzimut festival qui, le temps d’une soirée, le 22 septembre, élira domicile dans la cité montoirine… Avec le trio Designers, emmené par le contrebassiste Joachim Florent avant que le quartet d’Émile Parisien, figure incontournable du jazz contemporain, ne rentre sur scène. En février, changement d’atmosphère avec le gospel incandescent de Song of freedom et les paysages sonores immersifs de la violoncelliste Cécile Lacharme. Au printemps, le festival folk en scène accueillera Piers Faccini, et les voix rock d’OK Korale et de la chorale 100 % rock feront vibrer la salle.
L’humour aussi aura ses têtes d’affiche. Nora Hamzawi (26 nov., complet) reviendra avec son regard aussi lucide qu’acide sur les petites angoisses du quotidien, tandis que Karine Dubernet (29 janv.) décortiquera la mécanique politique dans Carabistouille, satire mordante des campagnes électorales.
Place au théâtre, avec des registres très variés. Qui séduiront un large public… Les familles, avec Edmond et ses amis – Le Grand Chef (18 déc.), une fable drôle et poétique sur le désordre et la liberté ; les amateurs de comédies avec Réunion d’urgence (17 janv.), boulevard survitaminé, ou encore Chers Parents (2 avril), succès théâtral où les secrets de famille volent en éclats, avec un humour férocement irrésistible. Plus visuel, Prélude en bleu majeur (26 mars) mariera mime, vidéo et univers de Kandinsky dans une création burlesque et clownesque. Et pour les férus d’expériences hors normes, leurs certitudes seront mises à rude épreuve avec Charlie Haid (21 mai). Son spectacle Intensément mentaliste résonne tout simplement telle une invitation à brouiller les pistes… Illusion quand tu nous tiens ! Mais rassurez-vous, la saison de Montoir n’a rien d’une illusion !
D’une pierre, deux coups… de bâton pour le lancement de la saison culturelle, le 18 septembre qui s’ouvrira avec Le grand orchestre de poche et son irrésistible concert burlesque. Suivront des créations… Qui interrogeront notre rapport au monde contemporain (Requiem pour un smartphone). Qui exploreront les liens familiaux (Jeanne et Marguerite). Qui célèbreront l’amitié (Miel).
Une saison qui fera également la part belle à la musique… Chanson française avec une plongée dans l’œuvre de Brassens, folk, électro, grands classiques revisités, piano expérimental, accordéon déjanté avec la punkette Nini Poulain escapade en Espagne ou encore soirée festive aux couleurs de la Saint-Patrick. Le jeune public ne sera pas en reste… Contes, propositions sensorielles, ciné-concert d’Halloween, histoires poétiques et créations accessibles dès le plus jeune âge. Les rendez-vous Spect’Goûter et Spect’Apéro prolongeront le plaisir ! Pour terminer la saison entre rires et punchlines, place au Donges Comedy Club pour une soirée stand-up 100 % talents nantais.
Lez’arts de la rue
Après avoir lézardé au soleil tout l’été, place à la rentrée… Et à la deuxième édition de Lez’arts de la rue avec une programmation artistique et sportive éclectique, concoctée par l’Office municipal de la vie associative (OMVA) de La Chapelle-des-Marais. Samedi 12 septembre, un après-midi rempli d’ateliers, suivis par une soirée qui s’annonce bien remplie. Rendez-vous à la salle Krafft de la ville : de 14h à 18h, quatre ateliers simultanés de 45 minutes. Dirigés par des professionnels, les intéressés peuvent venir découvrir la poterie, le théâtre, la danse, le cirque et d’autres activités, qu’elles soient musicales ou sportives. Destinés aux enfants comme aux adultes, les ateliers ont un but premier : être participatifs ! « On ne voulait pas juste faire des ateliers où les gens ne font que regarder. Le but, c’est qu’ils découvrent l’art en face d’eux », précise Bertrand Piton, président de l’OMVA. Après la pratique, le réconfort ! Dès 18h30, apéritif en extérieur, accompagné d’un concert aux petits oignons. Et contrairement à l’année dernière où la nuit était entamée par du théâtre d’impro, place cette fois-ci au stand-up. Quatre humoristes défileront sur scène pour une animation d’une heure et demie. Avec pour objectif de varier les propositions, et ne pas proposer des événements uniquement autour du sport, l’OMVA réitère son rendez-vous culturel et artistique, mobilisant une quinzaine de bénévoles et près de 300 personnes en 2025. Une deuxième édition toujours aussi riche en découvertes !
Le fort de Villès frappe fort !
« Le fort est comme un lieu de médiation culturelle : notre but est de faire des ponts entre le lieu, la maison de quartier et les habitants », raconte Carine, animatrice à la maison de quartier de Kerlédé. Près d’une quarantaine d’artistes poseront leur art, avec chacun son style ! : « Peintures, gravures, collages, photos…, ici on aime à diversifier les propositions et les techniques », souligne Michelle Quélard, graveuse sur métal et l’une des 11 bénévoles du groupe fort, collectif mettant en place les expositions. De septembre à juin, « six expositions traditionnelles et trois temps forts prévus ! ». Côté traditionnel, ce sont 20 artistes présents à côté de leurs œuvres, le temps de trois week-ends. Un moyen de rencontrer l’art et l’auteur… Quoi de mieux pour comprendre leur travail ? Côté temps forts : en mars, l’incontournable événement autour de la journée internationale des droits de la femme, entre ateliers, débats, expo et animations ; Escales Esquissées, des croquis de trois villes portuaires reconstruites en avril ; Art ‘up version 4 en mai, pour mettre à l’honneur les jeunes artistes d’ici ou d’ailleurs.
« Notre spécificité ? Que les habitants du quartier découvrent avec les yeux… et les oreilles ! Ils viennent aussi et surtout pour échanger avec les auteurs ! ». Parmi eux, des professionnels, des amateurs, des jeunes et des moins jeunes, mais tous passionnés ! Pour inaugurer cette nouvelle saison, place au 27e anniversaire du Salon de rentrée du 12 au 20 septembre. Un seul thème : Horizon, mais autant d’interprétations que de participants ! « Pour le thème Demain, certains s’inspiraient de l’avenir pendant que d’autres composaient sur les mains… du corps humain ! ». Bien que le fond soit imposé, la forme reste libre : mosaïque, dessin, photos, œuvres numériques… Et à cette occasion, le fort organise un vide-ateliers le 13. Le principe est dans le nom : les exposants proposeront à la vente leurs œuvres (à l’exception des photos, des loisirs créatifs et des créations d’artisanat) et/ou leurs matériels, le tout… à petit prix. Médiation culturelle dans l’âme, pourquoi ne pas exposer des œuvres faites lors d’ateliers dans les maisons de quartier de la ville ? De quoi nouer avec l’art, l’artiste… et les voisins !
The dog stars
Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu’une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l’espoir qu’une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé…
L’invitation
Angela et Joe invitent leurs mystérieux nouveaux voisins du dessus à dîner. La soirée va alors rapidement faire voler en éclats toutes leurs certitudes.
Les matins merveilleux
De vieux vinyles disco dans le coffre de sa Twingo, à peine remise de la mort de sa grand-mère, Charlie roule. Elle ne sait pas encore que ces disques ressusciteront les pas de danse de sa mère dans les yeux humides de Titou, caviste rêveur, ni qu’une plage méditerranéenne désertée sera le théâtre de sa rencontre avec Marina, qui rêve son idéal de liberté dans la pizzeria du village. Pour l’instant, elle roule.
Une affaire turque
Mathieu s’est éloigné de sa communauté turque pour grimper l’échelle sociale. Avocat déterminé, il travaille dur pour devenir associé dans un influent cabinet d’affaires parisien. L’irruption dans sa vie d’un jeune turc en situation précaire ayant besoin d’aide va le précipiter dans une affaire de corruption mettant en péril tout ce qu’il a bâti.
Trois Adieux
Après une dispute sans importance, Marta et Antonio se séparent. Lui, chef en pleine ascension, se réfugie derrière ses fourneaux. Elle, dans son silence, commence à ressentir quelque chose de plus que de la tristesse : elle a perdu l’appétit. Quand elle découvre ce que son corps lui dit vraiment, tout prend un tour inattendu : la nourriture a meilleur goût, la musique la touche comme jamais, et le désir réveille en elle l’envie de vivre sans peur.
Dégel
Chili, 1992. Le pays reste marqué par des années de dictature. Alors qu’elle est gardée par ses grands-parents dans leur hôtel en station de ski, Inès, 9 ans, se lie d’amitié avec Hanna, une jeune sportive venue d’Allemagne. Lorsque celle-ci disparaît sans laisser de trace, l’enfant cherche à comprendre…
The Good Sister
Rose est très proche de son frère aîné Sam, qu’elle adore. Lorsqu’une femme accuse Sam de viol, Rose est appelée à témoigner dans le cadre d’une enquête menée à son encontre.
Oklahoma Honey
Au cœur des terres reculées de l’Oklahoma rural, Amziah King, personnage charismatique au talent musical hors du commun, veille sur une bande de marginaux passionnés de bluegrass tout en supervisant la plus importante exploitation apicole de la région. Lorsque sa fille adoptive, dont il était éloigné depuis des années, réapparaît soudainement, Amziah y voit l’occasion de renouer les liens et de bâtir avec elle une entreprise familiale. Mais le monde du miel est sans pitié, et les rivaux d’Amziah menacent de détruire tout ce qu’il a construit.
Tad l’explorateur et la lampe magique
Tad et Sara sont désormais les heureux parents d’Oli, une adorable et intrépide petite fille de deux ans. Le bonheur de la petite famille fait un peu de l’ombre à Momie, qui a l’impression de passer au second plan. Alors qu’en vacances à Londres la bande met la main sur la Lampe Merveilleuse des Mille et Une Nuits, Momie formule un vœu inattendu : voyager dans le temps pour retourner à l’époque de sa jeunesse où tout le monde l’adorait. Tad, Sara et toute l’équipe n’ont alors d’autre choix que de partir à la poursuite de Momie à travers le passé, avant que tout le cours de l’Histoire ne soit modifié… Cette nouvelle aventure les entraînera à travers l’océan Atlantique, de la mythique cité perdue de Païtiti à la Grèce Antique, avant de les conduire au cœur du Moyen-Orient, jusqu’à la légendaire grotte d’Ali Baba et les Quarante Voleurs. Un voyage spectaculaire à travers le temps, les civilisations et les légendes, dans la plus grande aventure de Tad à ce jour.
Tombé du ciel
Ilyes mène une vie joyeuse dans la banlieue de Roubaix. Seul problème : le bac. Après avoir échoué deux fois, c’est sa dernière chance de l’avoir et de rendre enfin fier ses parents. Mais un incendie survient pendant le bac blanc, et on l’accuse d’en être à l’origine… Exclu de son lycée, il doit quitter son quartier et aller dans le seul établissement qui l’accepte : le pensionnat catholique de Saint-Albert-le-Grand, en Bourgogne. Entre choc des cultures et quête de rédemption, Ilyes va devoir surmonter ses préjugés… Et ceux des autres.
Mutiny
Cole Reed, ancien agent des forces spéciales reconverti en chef de sécurité, est accusé à tort du meurtre de son patron. Remontant le fil de la machination dont il est victime, il se retrouve piégé à bord d’un porte-conteneurs dont l’équipage est composé de mercenaires. En haute mer, Reed ne pourra compter sur aucune aide…
Mary Poppins
Rien ne va plus dans la famille Banks. La nurse vient de donner ses huit jours. Et ni M. Banks, banquier d’affaire, ni son épouse, suffragette active, ne peuvent s’occuper des enfants Jane et Michaël. Ces derniers passent alors une annonce tout à fait fantaisiste pour trouver une nouvelle nurse. C’est Mary Poppins qui répond et apparaît dès le lendemain, portée par le vent d’Est. Elle entraîne aussitôt les enfants dans son univers merveilleux. Un des plus célèbres films de la production Disney.
La Nirvana
Jean, agriculteur en faillite, s’apprête à commettre l’irréparable quand Foued, jeune de cité en cavale, encastre son 4×4 rempli de cannabis dans sa grange, lui sauvant la vie. Paniqué, Jean brûle la voiture, détruisant la cargaison… Pour rembourser la dette de Foued et sauver la ferme de Jean, ils décident de cultiver du cannabis « bio » au milieu des chèvres et des champs.
Juste pour une nuit
Quand Owen, qui vient de se faire larguer, rencontre Allie, qui croit encore au grand amour, l’étincelle est immédiate. Mais une série de maladresses et de mésaventures vont continuellement séparer les deux seuls célibataires de la ville qui espèrent plus qu’une aventure cette nuit-là. À force de courir et se croiser sans jamais se trouver, ils pourraient bien réaliser que ce qu’ils cherchent est plus près qu’ils ne l’imaginaient.
Insidious l’invasion du lointain
Gemma, une jeune mère élève sa fille dans la maison de son enfance. Elle découvre qu’elle peut voyager dans le Lointain, ce royaume purgatoire des âmes perdues au cœur de l’univers d’Insidious. Lorsqu’une entité malveillante s’en prend à elle, Gemma révèle un pouvoir qui change tout : elle ne se contente pas d’entrer dans le Lointain, elle peut ramener dans le monde réel ce qui s’y trouve. Une fois que les démons prennent conscience de son pouvoir, notre monde devient alors leur terrain de jeu.
L’île des souvenirs
Jo et Raissa, deux meilleures amies depuis la primaire, qui, après avoir obtenu le baccalauréat, sont sur le point de se lancer dans des choix de parcours différents. Alors qu’elles fêtent leur dernière soirée ensemble, les deux jeunes filles tombent sur un portail mystérieux qui les transporte sur l’île fantastique de Nakali, peuplée de créatures magiques tout droit sorties des contes mythologiques Philippins de leur enfance. Ensemble les filles vont s’allier à certaines de ces créatures, tandis qu’elles devront en affronter d’autres. Avec l’aide de Raww un chien-garou aussi bien intentionné que malchanceux, ainsi que d’une clique de petits compagnons dotés de pouvoirs extraordinaires, les deux meilleures amies vont affronter la redoutable Manananggal, la créature la plus redoutée de toute l’île. Mais quand elles découvrent que pour retrouver le chemin de la maison, il leur faudra oublier tout ce qu’elles ont vécu ensemble, Jo et Raissa vont se lancer dans une course contre la montre pour trouver le moyen de quitter cette île, avant qu’elle ne dévore à jamais les souvenirs de leur amitié.
La fille dans les nuages
Une plume magique qui rend réel tout ce qu’elle écrit vient bouleverser la vie de Providence, 11 ans, et de son cochon d’Inde Airbag. Dotés de cet immense pouvoir, ils s’envolent pour un incroyable voyage…
Une aube nouvelle
L’usine de la famille Obinata, spécialisée dans les feux d’artifice, est sur le point d’être fermée administrativement. Autrefois nichée au cœur d’une forêt verdoyante, le site est désormais recouvert de panneaux solaires, et une route départementale doit bientôt traverser l’emplacement de l’usine. Depuis quatre ans, Keitaro s’est enfermé dans cette usine désaffectée, où il fabrique seul des feux d’artifice. Il est obsédé par le mystère du shuhari, un feu d’artifice fantôme censé représenter l’univers, que son père avait créé juste avant de disparaître. Avant la confiscation de l’usine, Keitaro est déterminé à lancer le shuhari de son père. Hanté par ses souvenirs, il fait appel à son frère Chicchi et à son amie d’enfance Kaoru pour faire éclater Une Aube Nouvelle.
Un grand raccourci
Quand le restaurant familial menace de fermer, deux cousins bretons relâchent des rats pour s’improviser dératiseurs. Le même été, deux jeunes femmes trafiquent le concours de beauté local pour promouvoir leurs bijoux. Embarqués dans leurs stratagèmes chaotiques, ces quatre débrouillards en quête d’avenir finissent par se percuter.
Marius et le royaume des mers
Au beau milieu de l’océan se cache une île merveilleuse peuplée de serpents de mer. Parmi eux vit Marius, qui n’est pas tout à fait comme les autres : il ne sait pas nager ! Mais lorsqu’un danger menace leur île, il n’a plus le choix : armé de tout son courage, il se lance dans une aventure extraordinaire. Pour sauver les siens, Marius va devoir se jeter à l’eau et prouver qu’il peut devenir un héros.
Vol au-dessus d’un nid de coucou
À l’automne 1963, un vétéran de la guerre de Corée est accusé d’un crime. Pour échapper à la prison, il simule la folie et se fait admettre dans un hôpital psychiatrique, où il déclenche une révolution des patients maltraités contre la tyrannie des infirmières.
L’œuf de l’ange
Une jeune fille fragile parcourt un monde obscur et dangereux. Sa survie semble dépendre d’un oeuf mystérieux qu’elle transporte.
Soudain
Directrice d’un établissement pour personnes âgées, Marie-Lou tente d’y instaurer une philosophie de soins innovante basée sur l’écoute et la dignité des résidents, malgré la réticence d’une partie de ses équipes. Sa rencontre avec Mari, une metteuse en scène japonaise qui se bat contre un cancer, va bouleverser sa trajectoire. En nouant une amitié profonde, les deux femmes engagent ensemble un combat pour “rendre possible l’impossible”.
Fjord
Les Gheorghiu, un couple roumano-norvégien très pieux, s’installent dans un village au bout d’un fjord où ils se lient rapidement d’amitié avec leurs voisins, les Halberg. Les enfants des deux familles deviennent très proches, malgré des éducations différentes. Lorsque le corps enseignant découvre des ecchymoses sur le corps d’Elia, l’aînée des enfants Gheorghiu, la communauté se demande si l’éducation traditionnelle que les enfants Gheorghiu reçoivent de leurs parents pourrait en être la cause.
Les Gendarmes
Toute la brigade de gendarmerie de Charnay-Lès-Mâcon (71) se prépare à l’annuelle Grande Fête des Jardins. Mais l’arrivée d’un jeune stagiaire désinvolte débarqué tout droit de la capitale et de deux voleurs de nains de jardin va venir bouleverser leur organisation bien huilée…
The Last Viking
Après quinze ans derrière les barreaux, un braqueur de banque sort de prison et veut récupérer le butin qu’il avait confié à son frère avant son arrestation. Mais ce dernier, convaincu d’être la réincarnation de John Lennon, l’entraîne dans un voyage aussi inattendu qu’improbable…
La fin d’Oak Street
Lorsqu’un mystérieux événement cosmique arrache Oak Street à sa paisible banlieue et la transporte vers un lieu inconnu, la famille Platt, désorientée dans ce nouvel environnement hostile, comprend vite qu’il leur faudra rester unis pour survivre.
Le triangle d’or
Pour gagner sa vie, Laura accepte un emploi au service de Souria. Installée dans un hôtel particulier du triangle d’or par son amant, un riche prince saoudien, Souria vit dans l’attente de ses visites. Tandis que Laura doit s’adapter à cet univers de luxe démesuré et de surveillance constante, un lien fragile se tisse entre les deux femmes. Mais Laura pressent qu’un danger pèse sur Souria et que cette cage dorée pourrait bien se refermer sur elles deux.
Ascenseur pour l’échafaud
Florence aime Julien Tavernier que son mari, Simon Carala, un homme riche et redoutable a pris dans ses affaires. Ils préméditent ensemble un crime parfait. Julien fabrique un alibi indiscutable. Il tue Simon Carala et maquille son crime en suicide. Le hasard intervient, Julien est bloqué dans l’ascenseur, le portier ayant coupé le courant. Pendant qu’il tente de s’évader, deux jeunes gens volent sa voiture et tuent deux touristes allemands. Julien est donc recherché pour ce meurtre qu’iln’a pas commis, sera-t-il condamné ?
Le bon, la brute et le truand
Dans une Guerre de Sécession qui ensanglante l’Amérique, trois hommes restent indifférents au conflit. Ce sont trois redoutables et sympathiques bandits, qui assurent leur pain quotidien au bout de leurs carabines. Cependant vient un jour où ils entrevoient la possibilité de s’emparer d’une énorme somme d’argent. Et les voilà qui se jettent au milieu des combattants, n’hésitant pas à revêtir l’uniforme pour s’emparer du trésor convoité. Tour à tour alliés et ennemis, se suivant et se pourchassant, le Bon, la Brute et le Truand vont de l’avant…
La Pat’ patrouille – Le film : Mission dino
Lorsqu’une mystérieuse tempête surprend leur navire, la Pat’ Patrouille s’échoue sur une île tropicale encore inexplorée… et peuplée de dinosaures ! Ils y rencontrent Rex, un chiot courageux installé sur l’île depuis des années et devenu un véritable expert des dinosaures. Mais leur ennemi de toujours, M.Hellinger, arrive lui aussi sur l’île avec un projet dangereux : exploiter ses richesses naturelles en creusant des mines. Ses actions imprudentes déclenchent bientôt l’éruption d’un gigantesque volcan endormi. La Pat’ Patrouille se retrouve alors entraînée dans une série de missions de sauvetage spectaculaires, plus impressionnantes que tout ce qu’elle a connu jusqu’ici. Elle devra arrêter M. Hellinger et sauver l’île avant qu’il ne soit trop tard.
Un amour d’épouvantail
Betty Delorge et Harry Fortepaille, deux épouvantails très amoureux, rêvent d’un mariage inoubliable. Tout semble prêt pour le grand jour… jusqu’à ce que Harry parte chercher une dernière chose indispensable à la célébration : des fleurs roses. Pendant son absence, Réginald Dufoin, un épouvantail malin et un peu trop sûr de lui, arrive avec des idées qui pourraient bien gâcher la fête.
Spider-Man : Brand new day
C’est un tout nouveau jour pour Peter Parker Dans un monde qui ne se souvient plus de lui, il poursuit sans relâche sa lutte contre la criminalité. Mais le sentiment d’avoir été oublié par ses amis qui avancent désormais sans lui provoque un changement chez Peter qu’il n’est peut-être pas en mesure de contrôler. Et pourtant, c’est cette mutation qui pourrait être sa seule chance de s’opposer à un adversaire terrifiant, capable d’agir sans jamais être repéré et prêt à s’attaquer à la ville et à tous les proches de Spider-Man. Car si le monde ne se souvient plus de Peter Parker, lui ne l’a pas oublié…
Retour vers le futur
1985. Le jeune Marty McFly mène une existence anonyme auprès de sa petite amie Jennifer, seulement troublée par sa famille en crise et un proviseur qui serait ravi de l’expulser du lycée. Ami de l’excentrique professeur Emmett Brown, il l’accompagne un soir tester sa nouvelle expérience : le voyage dans le temps via une DeLorean modifiée. La démonstration tourne mal : des trafiquants d’armes débarquent et assassinent le scientifique. Marty se réfugie dans la voiture et se retrouve transporté en 1955. Là, il empêche malgré lui la rencontre de ses parents, et doit tout faire pour les remettre ensemble, sous peine de ne pouvoir exister…
Une journée particulière
A Rome le 6 mai 1938. Alors que tous les habitants de l’immeuble assistent au défilé du Duce Mussolini et d’Hitler, une mère de famille nombreuse et un homosexuel se rencontrent.
La cité ouvrière ouvre ses belles portes !
Un livre électrochoc ? Son auteur, Noël Guetny, qui connaît Saint-Nazaire comme sa poche pour y avoir entre autres consacré une dizaine d’ouvrages parlerait plutôt d’un livre « qui surprend, étonne ». Un joli pied de nez, même s’il met une certaine retenue à cette formulation. « L’un des contre-pieds » – à préférer – qui font voler en éclats les idées reçues d’une ville si souvent décriée, mal-aimée et réduite à cette image chargée de gris et de béton. Une cité « à la réputation construite davantage sur ses paquebots, son industrie, sa construction navale que sur ses belles demeures ». Inattendu, donc. « Il y a 10 ans, un tel écrin n’aurait jamais vu le jour », assure le bras droit de l’ancien maire Joël Batteux, témoin direct des profondes métamorphoses de cette ville qui vit pleinement son « âge d’or ». De l’or, oui…
Une vraie mine d’or que cette balade au fil des belles demeures. Car derrière ces discrets portails, c’est tout un pan de Saint-Nazaire qui se dévoile. Architectural et historique. Des petites histoires, didactiques, truculentes, intimes, insérées à la grande… Histoire, que l’on parcourt en filigrane. « Chaque maison devient le marqueur d’une époque, d’un style, d’un destin » : le Moyen Âge, le Second Empire, la Reconstruction, les crises, les bombardements, les amours romanesques… Un régal aussi, pour les yeux. Belles demeures de Saint-Nazaire, c’est : 800 clichés sur les 10 000 réalisés par Arlindo Ramos, et 138 intérieurs à visiter du regard. Une invitation à découvrir ces lieux « autrement, sous un angle inédit, bien au-delà de l’approche du livre d’histoire classique sur Saint-Nazaire », confie le photographe baulois qui, avec Noël Guetny, a consacré plus d’un an à cette aventure amorcée en octobre 2024. Du porte-à-porte, « des propriétaires qui ont joué le jeu à 80 % », 330 pages, 2,4 kg sur la balance, un premier tirage de 2 000 exemplaires. Et peut-être un jour, un second tome… ? Entre 300 et 400 autres bâtisses auraient pu y trouver leur place. « Le parti pris n’a pas été de se limiter aux manoirs, villas remarquables ou aux hôtels particuliers, mais d’élargir les critères… Une maison modeste peut être une belle demeure dès lors qu’elle raconte quelque chose de la ville et de ceux qui l’ont habitée. »
Le voyage commence il y a 6 500 ans avec le tumulus de Dissignac, jusqu’à la spectaculaire villa de verre et de marbre livrée en 2024, la plus récente, perchée au sommet d’une falaise. Entre les deux, trésors et curiosités abondent : le château de Beauregard (fin XVe siècle) est le seul manoir ayant conservé son aspect tel qu’on pourrait l’imaginer à l’époque féodale. La Maison des Castors (1950), la plus petite, construite par et pour un plombier-soudeur des chantiers navals durant la Reconstruction. Géorama (1908), la plus majestueuse, née d’une histoire d’amour illégitime entre un grand industriel angevin fortuné et son amante, puis successivement occupée par l’état-major allemand et transformée en colonie de vacances. La Villa Minne (fin XIXe siècle), la plus passionnelle, car entre autres propriété d’un veuf comte lituanien qui la baptisa du surnom de sa maîtresse désavouée par les siens. La Maison en noir et blanc, la plus rigolote… à voir pour le croire ! La Villa Nutshell (1917), la plus sombre, qui devint dans les années 1940 une succursale d’une maison close nantaise, avec un passé tout aussi sulfureux. Et la plus résistante, la Maison Miraculée (début XXe siècle), rescapée des bombardements du 28 février 1943, qui ravagèrent le quartier portuaire et le centre-ville pendant plus de deux heures. Et bien d’autres encore…
Aussi, au fil des quartiers, et classé par ordre chronologique, ce vrai beau livre se lit comme une promenade dans une ville qui montre un autre visage, moins connu de tous, et où chacune de ces 138 façades cache une histoire… remarquable !
D’abord à Escal’Atlantic. Roger Schall. Un regard dont l’œuvre a marqué la photographie moderne. L’un des photoreporters phares des années 1930 et 1940. Un nom aussi étroitement lié à celui du paquebot Normandie, qui le lance à l’international. Tout commence en 1929… Le photographe du mouvement ne supporte plus l’immobilité du studio du 62 bis, rue Pasteur à Nancy où son père, Émile, l’initie au 8e art. Il n’a que 25 ans, « a la bougeotte », rêve de « capter le réel sur le vif », saute le pas et s’achète un Leica, une révolution à l’époque : « Il avait mis de côté un peu d’argent. Depuis ses 14 ans, il allait jouer du jazz, les week-ends, dans un bar de Joinville-le-Pont. Toutes ses économies y sont passées ! Même sa batterie, qu’il avait revendue ! », raconte sa petite-fille, Cécile Schall.
C’était parti. Paris sous toutes les coutures, de jour comme de nuit, puis toute la France pour terrains d’expérimentation. Et pour nouveau compagnon de route, un Rolleiflex (présent dans l’expo), « plus léger, plus mobile et plus adapté à la presse illustrée ». Une première publication dans Paris Magazine, et le tournant : « Il est repéré par Lucien Vogel qui lui confie pour Vu un reportage sur la construction du Normandie. Le chantier naval achevé, Roger Schall couvre en 1935 la traversée inaugurale du paquebot. Il est le seul photographe accrédité à bord et partage sa cabine avec l’écrivain Blaise Cendrars », poursuit la cofondatrice, avec son fils Lucas, de la Schall Collection qui détient près de 80 000 photographies.
Parmi elles, un millier sont consacrées au Normandie, dont une cinquantaine sont exposées à Escal’Atlantic. Au total, il aura effectué six reportages à bord alors du plus grand navire du monde, long de 313 mètres (et quelques centimètres !), pur objet médiatique. Roger Schall, également maître de la lumière ne pouvait trouver plus beau terrain de jeu que ce vaisseau de lumière, un véritable Hollywood sur mer, un décor XXL conçu pour exalter toutes les nuances, et magnifier la lumière… Qu’elle se glisse dans les profondeurs de la cale, lui révélant l’ouvrier à l’œuvre dans ses sabots en bois ou qu’elle s’immisce dans les intimités, lui sublimant une élégante qui ajuste une mèche de cheveux avant d’aller au bal, au détour d’un couloir. « Tout le génie de Roger Schall », lance Adrien Motel, commissaire et historien spécialiste du Normandie. « Puissantes et touchantes », des photographies au cœur des réalités sociales. On y croise même un chien immortalisé par l’œil du photographe dans la 3e cheminée qui faisait office de chenil.
L’occasion de découvrir un travail photographique d’exception où l’âme de celui que l’on a souvent qualifié de reporter humaniste vient dans un autre temps, dans un autre espace, dialoguer avec la rigueur documentaire, presque chirurgicale des photographes des chantiers navals de Penhoët… Une trentaine de clichés sur les 1 200 estampillés Normandie, conservés et valorisés par l’Écomusée, « anonymes pour la plupart ». Des prises de vues singulières réalisées par des opérateurs chargés de documenter les différentes étapes de la construction, depuis la pose des premières tôles le 26 janvier 1931 jusqu’au départ du navire de Saint-Nazaire, le 5 mai 1935 ; le lancement officiel, marqué par une première mise à l’eau, devant plus de 100 000 spectateurs, avait eu lieu le 29 octobre 1932. Il sera photographié en temps réel, onze clichés en une minute. On y voit aussi les ouvriers au travail, au fond de la caisse du navire ou encore à installer l’hélice tribord extérieure dans la forme-écluse Joubert. On y retrace son histoire, les conséquences du krach de 1929 sur sa construction, son nom de code…
Une exposition en deux regards et 86 photographies pour découvrir comme jamais ce géant des mers, entre prouesse industrielle nazairienne, élégance et démesure. Un paquebot aux mille lumières et superlatifs, symbole de l’Art déco et d’une certaine idée que l’on peut se faire de l’art de vivre à la française. Un sujet inépuisable à… regarder dans les moindres détails. Et si certains vous ont échappé, vous avez tout le temps de les redécouvrir… L’exposition reste visible jusqu’en septembre 2027.
• Des visites-flash tout l’été à Escal’Atlantic.
• Normandie, un chantier sous tous les regards, visite commentée à l’Écomusée jusqu’au 28 août.
• Conférences par Adrien Motel, historien et auteur du livre Normandie, un rêve français : Le lancement de Normandie, une construction médiatique, jeudi 29 octobre, 19h, et Normandie, la traversée des deux réveillons, mercredi 16 décembre, 19h.
• Un catalogue de l’exposition en vente à Escal’Atlantic, 38 €.
65 spectacles, 110 levers de rideau, 5 temps forts, des artistes qui bousculent, des rendez-vous qui rassemblent… Cette saison, le Théâtre la voit « exigeante et populaire », entre têtes d’affiche et découvertes, entre réflexion et humour. Ici, on vient pour « partager, questionner, se divertir, ouvrir la pensée, dixit Béatrice Hanin, directrice du Théâtre Simone-Veil. Et participer ensemble à ce projet de société qui cultive ».
Le coup d’envoi sera donné mardi 8 septembre, à 19h dans la nef du théâtre, avec la présentation de saison en compagnie de l’artiste associé Sylvain Groud, avant une soirée portée par l’énergie du Sensationnel Major Ut. Le 12 septembre, place aux familles avec un après-midi festif dès 14h30, entrecoupé du spectacle de mât chinois de la compagnie Barolosolo, à 15h et 16h.
Cinq temps forts rythmeront la saison, dont deux nouveaux : Habiter (du 6 au 12 octobre) mêlera théâtre, cinéma, musique et rencontres autour des questions d’accueil, d’hospitalité et d’altérité, alors que 100000 battements (du 27 au 29 novembre) explorera la musique baroque au féminin avec des propositions aussi originales qu’un training vocal, un récital dansé ou un bal baroque participatif.
Les rendez-vous plébiscités sont évidemment de retour : Saut-de-Mouton (du 17 octobre au 1er novembre), festival destiné aux enfants qui croise théâtre, danse, cinéma, musique, lecture, exposition, ateliers…, le tout porté par 12 acteurs culturels sur les 10 communes de l’Agglo. Quel cirque ! (du 3 au 12 décembre), reviendra pour une 3e édition avec La Volière. Thé-Ma fera dialoguer cinéma et spectacle vivant en février, ou encore Trajectoires, le 16 janvier, pour une grande journée dédiée à la danse, entre spectacles, ateliers, films, conférence et DJ set avec la Nazairienne Maud Geffray.
La saison fera aussi la part belle au jazz, à la chanson française, au flamenco, à la poésie, à l’humour et aux artistes, connus ou moins, qui font l’actualité comme Raphaël, Roberto Fonseca, Maëlle Poésy, Anne Nguyen, Marion Mézadorian, Camille Chamoux… Une saison qui fait forcément écho à Gilles Deleuze quand on l’entendait clamer que « la joie est une résistance ».
Pour profiter des derniers rayons estivaux, et des derniers jours de repos, l’office socioculturel montoirin (OSCM) a la solution : le Festi’arts de la rue ! Les 5 et 6 septembre, rendez-vous au complexe sportif Bonne Fontaine. Huit compagnies offriront sur deux jours plusieurs shows à ciel ouvert, pour les petits, les jeunes et les moins jeunes. « C’est un festival intergénérationnel », souligne Stéphane Grosset, coordinateur Enfance-jeunesse et animateur culturel à l’OSCM. Un rassemblement jovial pour « offrir la culture à tous, même à ceux qui en sont éloignés ». Ce week-end, un maître mot : l’humour. La volonté des organisateurs est de « faire passer un bon moment à travers le rire » grâce aux compagnies professionnelles sur place.
Un festival qui mettra à l’honneur des artistes locaux, nationaux, mais aussi internationaux, avec des groupes frontaliers arrivant de Belgique, et d’autres outre-Atlantique débarquant d’Argentine. Spectacles samedi soir et dimanche après-midi avec, entre autres, les compagnies Les Goulus, L’Arbre à vaches ou encore Non Peut-être. Impressionner, divertir, amuser… grâce à une grande diversité de représentations décalées : marionnettes, théâtre burlesque, cirque en équilibre ou encore acrobaties aériennes, de bonnes raisons de lever les yeux au ciel. Et au milieu de tout ça, pique-nique géant dimanche midi ! Une manifestation manœuvrée par une cinquantaine de bénévoles (et les volontaires supplémentaires prêts à s’engager !), réunissant chaque année 1 500 à 2 000 personnes… Une bonne raison d’aimer la rentrée !
Cap sur l’estuaire (en scène) !Donges, « une ville à laquelle on accède forcément par un pont, quel que soit notre point de départ », raconte Fabrice Tripon, responsable événementiel du comité des fêtes. Entourée d’eau et avec un patrimoine rythmé par la Loire, ça coulait de source d’organiser un rendez-vous célébrant le fleuve. Orchestré par le comité des fêtes, Estuaire en scène arrive du 1er au 11 septembre : une manifestation entre conférences, expositions, concerts et sensibilisation à l’environnement. « C’est comme un mix entre la fête de la musique, les guinguettes, et un rendez-vous patrimonial », explique Fabrice. Durant les 11 jours de célébration de l’estuaire de la Loire, trois expositions seront accessibles gratuitement dans le hall de la mairie. La première s’intitule Plaisirs de Loire, une vingtaine de panneaux retraçant les activités qui existaient jadis sur les bords du cours d’eau : pêche, canoë et autres. L’Estuaire de la Loire réunira quant à elle tous les clichés de ceux qui espèrent avoir le vent en poupe et remporter le concours photos autour de ce thème. Une grande diversité visuelle, avec du patrimoine, des paysages, de la biodiversité et des sites industriels. Enfin, pour apporter une dimension engagée à cette rentrée autour du fleuve, les enfants du secteur Enfance-jeunesse de Donges auront récolté des déchets sur les berges de la Loire, supplément sensibilisation autour de ce fléau plus qu’important. Leurs sculptures éphémères faites avec les objets ramassés auront elles aussi leur place à l’exposition !
Des expositions, oui… mais LE temps fort d’Estuaire en scène, c’est le 4 septembre. Avec dès 18h, salle polyvalente, une conférence de Loïc Menanteau, historien et chercheur nantais, sur le Donges et l’estuaire de la Loire, suivie par les groupes Atlantic jazz club et Celt and Piper, place de la Mairie. Et pour rester dans le thème, des produits issus de la mer et de la Loire seront servis à table. Avec une identité marquée par l’estuaire, lui-même possédant une histoire riche, l’objectif principal de cette célébration est de rendre hommage à ce patrimoine culturel « tout en faisant quelque chose d’intergénérationnel. Les enfants participent à l’exposition, le côté patrimoine intéressera les plus âgés, et les concerts pour tout le monde ! » La mise à l’eau de ce nouveau rendez-vous pourrait bien s’ancrer dans le port des rituels de Donges.
Les Insinueuses, quand la poésie serpente Saint-NazaireCe n’est pas sous le pont Mirabeau mais à Saint-Nazaire que vient la nuit et sonne l’heure de la poésie ! Une référence à un poème bien classique, mais rassurez-vous, Les Insinueuses ne riment pas que avec poésie ancienne, bien au contraire ! « On veut désacraliser les pratiques d’écriture, montrer que ce n’est pas ennuyant ou impressionnant comme on a l’habitude de le penser », s’accordent Marine, Maïlis et Robin, les organisateurs de l’événement. Pour sa 3e édition, pas de spleen prévu ! Le festival invite les poètes en herbe à rencontrer, écouter et raconter la poésie, mais pas que ! Les mélomanes trouveront leur compte au cours de ces quatre jours de célébration de la poésie. Cette année, rondeaux, sonnets et odes auront une dimension sonore, tout comme la musique aura une dimension poétique. Cet entrelacement d’arts se fait grâce au collectif Broohaha, qui a pour projet de sonifier des lieux, des objets ou autre. Deux arts qui s’entremêlent pour simplement animer les rues, les cafés et les librairies de la ville. Faire de la poésie dans un bar, et de la musique dans une librairie, inverser les coutumes, surprendre les lieux, faire découvrir et ouvrir l’esprit des Nazairiens. Du 19 au 22 août, comme Victor Hugo, personne ne regardera l’or du soir qui tombe. Les Insinueuses serpenteront de L’Embarcadère à L’Oiseau tempête en passant par Le Kiosq et le café Hourrah, pour diverses activités littéraires et festives. Concerts et DJ sets, mais aussi ateliers d’écriture classiques et plus modernes, arpentages sonores et bien d’autres surprises. « On avait envie de casser les barrières auteur / public : l’arpentage est une lecture collective, où le public peut lire comme il le souhaite l’œuvre de l’artiste », raconte Maïlis. Le but est de « créer des ponts entre les publics mélomanes et poètes, et entre les pays francophones ». Parce que oui ! L’idée de ce festival naît au Canada, et a pour ambition de s’étendre hors des murs, « en toute logique vers Mayotte, les Caraïbes, l’océan Indien… », précise Robin, bien qu’il ait déjà sa place à Nantes et à Paris. Au-delà de découvrir des artistes professionnels, les amateurs pourront aussi s’exprimer sur la scène ouverte, qui permet à « ceux qui n’ont pas l’habitude, de se lancer. L’année dernière, une petite de 5 ans a récité quelques vers, et une ado de 13 ans est montée sur scène ! », se réjouit Marine. Que vous soyez sur scène ou devant, en tout cas, si vous croisez Verlaine au détour d’une avenue et qu’il vous demande « dis, qu’as-tu fais, toi que voilà, de ta jeunesse ? », vous lui direz que vous avez rencontré des comme lui, mais de votre temps !
V pour Vélo, Voiture, et Vintage !C’est au cœur de la Brière que naît l’idée d’organiser un événement autour des véhicules anciens. Philippe Guerif, passionné de motos, propose le projet à un club déjà existant : Les vieux moteurs du marais. En 2022, l’Historique grand prix voit enfin le jour. Un rallye de vieilles voitures pour les épris des quatre roues, et un circuit d’un kilomètre avec des sessions de véhicules divers et variés. Pour sa 5e édition, la manifestation en a encore sous le capot ! Une balade en voitures anciennes d’une centaine de kilomètres le matin, avec à la clé une pause-café conviviale avant de rentrer à La Chapelle-des-Marais pour 12h30. « On s’est aperçu qu’aux rallyes, le public voit passer une fois les voitures, et puis c’est tout. Alors, l’Historique grand prix offre la possibilité d’échanger avec les propriétaires, de prendre le temps. Ils restent sur place et sont ravis de discuter », explique Philippe, le nouveau président du club. Sur le parcours d’un kilomètre six sessions de différentes bécanes s‘enchaîneront en boucle : cycles anciens, petites cylindrées, grosses cylindrées, side-cars, machine d’avant-guerre, et une session exclusivement féminine. Deux, trois ou quatre roues, tant qu’ils ont plus de 30 ans, tous les véhicules sont les bienvenus ! Avec au rendez-vous des passionnés d’anciennes voitures et motos, mais aussi des ordinaires nostalgiques de leurs jeunesses, l’Historique grand prix rassemble, avec l’avantage d’être l’un des seuls événements de ce genre dans la région.
Niveau exclusivité, on est servis ! L’association pornichétine Vintage presqu’île bike est la seule de Loire-Atlantique à organiser un événement pareil : une grande balade à vélos… vintages ! Et en tenue d’époque, des années 50 aux années 80. « Lors de la première édition l’année dernière, la quarantaine de participants avait bien joué le jeu ! », se réjouit Laurent, un des cinq fondateurs. À l’origine, des passionnés de vélo, avec pour envie de se replonger dans les souvenirs sportifs, en remplaçant l’esprit de compétition par la convivialité. Samedi 5 septembre, départ à 9h30 de Parcofolies avec deux parcours au choix : 35 ou 60 kilomètres. La balade la plus courte, la Belle Époque, passera par La Baule, Batz-sur-Mer et le Pouliguen, avant de revenir vers La Baule et Pornichet. Quant à la plus longue, à l’orée du sel et du sable, détour vers Guérande et Le Croisic puis Batz-sur-Mer, pour rejoindre les autres pour un pique-nique le midi, et un retour au point de départ tous ensemble. Et après l’effort… le réconfort ! Brasero accompagné d’un concert le soir. « Le but, c’est d’amener du positif et de la légèreté dans une journée bon enfant », résume Valérie, secrétaire et cofondatrice de l’association. Cette année, en voiture… et à vélo, Simone !
Les Nouvelles aventures de Gros-Pois et Petit-pointsGros-pois et Petit-point sont de retour ! Ces deux attachants personnages transforment leur quotidien en situations cocasses et débordantes de fantaisie. Un programme plein d’imagination et de poésie pour le bonheur des plus petits.
Vaiana, la légende du bout du monde
Répondant à l’appel de l’océan, Vaiana s’aventure pour la première fois par-delà le récif de son île de Motunui. Accompagnée du célèbre demi-dieu Maui, elle embarque pour un voyage inoubliable destiné à permettre à son peuple de retrouver sa prospérité…
Monte là-dessus !
Harold est venu à Los Angeles pour faire fortune. Mais il stagne dans son job de petit vendeur. Il a une idée : proposer à son patron de faire de la publicité au magasin en faisant escalader la façade par un ami acrobate. Sauf que voilà : c’est lui qui va devoir s’y coller !
Le goût des autres
Castella est un chef d’entreprise peu porté sur la culture. Pourtant, un soir, en allant par obligation assister à une représentation de « Bérénice », il tombe en adoration du texte et de l’actrice principale, Clara. Par une coïncidence, celle-ci va lui donner des cours d’anglais, nécessaires à son travail. Castella tente de s’intégrer à ce milieu artistique mais sans grand succès. On ne bouscule pas ainsi les cadres de références et les barrières culturelles sans faire d’histoires.
L’Inconnue
À bientôt 40 ans, David Zimmerman est photographe mais personne ne le sait. Alors qu’il ne sort presque jamais de chez lui, des amis le traînent dans une fête insensée. Il y repère une femme dans la foule, ne peut en détacher le regard, la suit… Quelques heures plus tard, David se réveille : il est dans le corps de l’inconnue.
Les vacances de Golo et Ritchie
De retour après leur premier film, Golo et Ritchie mettent le cap sur la Camargue avec les jeunes de leur quartier. Leur objectif : rénover un bateau pour offrir des vacances à d’autres enfants. Mais le rêve d’un été fraternel se heurte au réel. En quête d’indépendance, Ritchie – qui vit avec un trouble du spectre de l’autisme – s’improvise « capitaine » et s’éloigne peu à peu de Golo, mettant le chantier et leur amitié à l’épreuve. Entre rires, tensions et les premières vacances de leur ami John Café, Les Vacances de Golo & Ritchie livre une aventure profondément humaine et touchante.
De la Comédie française
Dans 3 heures, Nina dévoile sa première mise en scène à la Comédie-Française. Mais dans l’agitation des dernières répétitions, rien ne se passe comme prévu : retards, coups de stress, problèmes techniques et problèmes d’égo secouent la troupe. Pourtant, Nina n’a pas d’autre choix que d’aller jusqu’au bout car s’il y a bien une règle d’or à la Comédie-Française, c’est qu’on n’annule pas. Commence alors une course contre la montre pour sauver la représentation.
Charlie et les kangourous
Après une panne de voiture, Chris, ancien présentateur météo vedette, se retrouve bloqué dans une petite ville reculée d’Australie. Il y fait la connaissance de Charlie, une petite fille aborigène de 12 ans passionnée par les kangourous, et qui partageait cet amour des animaux avec son père aujourd’hui disparu. Une amitié improbable va alors se nouer entre eux. Ensemble, ils vont recueillir et soigner des bébés kangourous orphelins et leur offrir une seconde chance. Une aventure qui transformera leur vie…
Le monde à l’envers
Plongez dans un univers où la différence devient poésie à travers six récits touchants. De Rémi, le souriceau vivant la tête en bas, à Sacha et son parcours inclusif à l’école, de Lina qui s’envole avec un pull, à Lily qui fait éternuer la lune… Ce programme explore avec tendresse les perceptions singulières de l’enfance. Entre tricot de nuages, cités sous-marines et métamorphoses fantastiques du quotidien, ces films nous invitent à voir le monde avec les yeux de ceux et celles qui rêvent et vivent à un rythme différent, parfois juste « en décalé ».
Cowboy BebopÀ la suite de l’explosion d’un camion-citerne sur Mars, l’équipage du vaisseau spatial Bebop mène l’enquête pour retrouver le mystérieux auteur d’une attaque bactériologique.
Le mystérieux regard du flamand rose
Début des années 1980, dans le désert chilien. Lidia, 11 ans, grandit au sein d’une famille flamboyante qui a trouvé refuge dans un cabaret, aux abords d’une ville minière. Quand une mystérieuse maladie mortelle commence à se propager, une rumeur affirme qu’elle se transmettrait par un simple regard. La communauté devient rapidement la cible des peurs et fantasmes collectifs. Dans ce western moderne, Lidia défend les siens.
Gavagai et autres malentendus
Au cours du tournage chaotique d’une adaptation de Médée au Sénégal, l’actrice allemande Maja trouve refuge dans une liaison avec son partenaire Nourou. Quelques mois plus tard, ils se retrouvent à la première du film à Berlin. Les sentiments refont surface, mais un incident raciste vient troubler leurs retrouvailles. Tandis que la tragédie antique se joue à l’écran, un drame moderne se déploie dans la vie réelle.
Mes voisins les Yamada
La famille Yamada est composée de fortes personnalités… Takashi, le père, est un gentil homme d’affaires un peu bougon qui se bat contre les héros imaginaires de son enfance. Il partage sa vie avec Matsuko, sa femme un peu farfelue et assez fainéante, vite démoralisée par les tâches ménagères. Shige, la grand-mère septuagénaire pleine d’énergie, a la langue bien pendue et ne rate jamais l’occasion de donner son avis. Naboru, le fils en pleine crise d’adolescence, déteste étudier tandis que Nonoko, la petite sœur, a déjà un caractère bien trempé pour son très jeune âge… Même Pocci, le chien de la maison, est lunatique…
Toni ErdmannQuand Ines, femme d’affaire d’une grande société allemande basée à Bucarest, voit son père débarquer sans prévenir, elle ne cache pas son exaspération. Sa vie parfaitement organisée ne souffre pas le moindre désordre mais lorsque son père lui pose la question « es-tu heureuse ? », son incapacité à répondre est le début d’un bouleversement profond. Ce père encombrant et dont elle a honte fait tout pour l’aider à retrouver un sens à sa vie en s’inventant un personnage : le facétieux Toni Erdmann…
Evil dead burn
Après l’enterrement de son mari, Alice se rend dans la maison isolée de sa belle-famille pour partager un dernier repas à sa mémoire. Mais la réunion familiale bascule dans l’horreur lorsque ses proches se transforment, l’un après l’autre, en créatures démoniaques. Confrontée à cet enfer, Alice découvre que les vœux prononcés autrefois continuent de la lier à son mari… bien au-delà de la mort.
Patouille et Momo, les contes de la forêt
Au fil des saisons, Patouille et Momo s’émerveillent devant les trésors de la forêt. Des petites graines aux plus grands des arbres, en passant par un mystérieux champignon ou un magnifique nénuphar, chaque découverte devient une aventure extraordinaire. Avec curiosité et malice, Patouille et Momo apprennent à observer, à écouter et à comprendre la magie du vivant. Un voyage joyeux et poétique au cœur de la forêt, pour grandir au rythme de la nature.
La chaleurIl fait anormalement chaud sur les plages des Landes et Marouane, 17 ans, passe sa dernière journée au camping avec une angoisse : le corps qu’il a enseveli la veille sur la plage va-t-il apparaitre au grand jour ? Marouane se demande par ailleurs s’il n’est pas en train de tomber amoureux de la charmante Giulia.
Le héros de Berlin
Micha Hartung, propriétaire d’un vidéoclub berlinois au bord de la faillite, voit sa vie basculer : à l’occasion du 30e anniversaire de la chute du mur de Berlin un journaliste le présente comme le cerveau d’une évasion massive historique de la RDA. Devenu un héros malgré lui, il se retrouve pris dans un engrenage de semi-vérités et de mensonges éhontés.
L’Odyssée
L’Odyssée est une épopée mythique tournée à travers le monde qui suit le retour d’Ulysse vers Ithaque. Pour la première fois, la saga fondatrice d’Homère est portée sur les écrans de manière spectaculaire avec la toute dernière technologie IMAX.
Dune
La saga du guerrier intergalactique Paul Atréides et de son ascension messianique pour conduire son peuple luttant pour sa survie. Le jeune héros mène ses guerriers contre un baron maléfique et tente de mettre fin à un trafic d’ »épices » à l’échelle de la galaxie.
Entre ciel et terre
Un oisillon se lance dans les airs. Un petit chiot découvre la matière. Un enfant savoure une soupe cosmique. Une chouette au sommeil chaotique. Une souris veut voir le soleil. Et une autre renvoie les étoiles dans le ciel. Sept histoires vues de la Terre comme du Ciel.
Programme :
– Premier envol d’Adrián Jaffé : Trois oisillons, un grand défi : leur premier vol ! Mais que viennent faire ces grenouilles qui se mêlent à l’aventure et transforment le ciel en un tourbillon d’improvisation ? Cette courte histoire nous rappelle avec humour que personne ne réussit du premier coup, mais que le plaisir réside toujours dans la découverte.
– La Chouette qui voulait dormir de Ruslan Synkevich : Le jour se lève et il est temps pour la petite chouette de sombrer dans un sommeil mérité. Mais c’est aussi l’instant où la forêt et tous ses habitants se réveillent pour commencer leur journée. Comment arriver à cohabiter en suivant le rythme de chacun.
– Soupe d’étoiles de Cho Su-a, Nam Seung-min, Cheon Ye-rim et Ju Seo-eun : Seule l’imagination fertile d’un enfant pouvait créer un lien entre une soupe fumante et l’univers des planètes…
– Jour de pluie de Park Saeyeon : Sous la pluie, un autre monde se met en action avec ses propres codes, ses propres couleurs et ses propres sons.
– Le Petit monde de Tatarang de Kim Manri : Tatarang est un petit chien qui flâne naïvement au gré du vent. Au fil des rencontres, il tisse des liens avec d’autres animaux, découvre leur mode de vie et les merveilles de la nature.
– Sauveurs d’étoiles de Maria Rumyantseva : Quand les étoiles tombent du ciel, une petite souris s’inquiète. Elle décide alors de les sauver et de les renvoyer illuminer le ciel. La rencontre avec un gros Ours lui apprend comment sécher les étoiles au-dessus d’un feu de camp pour les faire briller à nouveau et les faire s’envoler pour redonner de l’éclat au ciel étoilé.
– Des ailes pour un ami de Mikhail Aldashin : La rencontre d’une souris avec une chauve-souris leur fait prendre conscience que la vision que l’on a du monde dépend de son point de vue. La petite souris est alors prête à tout pour prendre de la hauteur et découvrir de nouvelles perspectives.
Le dernier souffle d’un Yakuza
Automne 2023. Akutsu, un détenu âgé purgeant une peine de réclusion à perpétuité, est sur le point de mourir seul dans sa cellule. Une fleur dotée de parole lui assène: « Quelle vie pourrie tu as eue. » Au fil de leur conversation, Akutsu commence à replonger dans son passé. Été 1986. Akutsu vit avec Nana, une femme six ans plus jeune, et son fils, Kensuke, dans un appartement délabré. Leur quotidien est marqué par la précarité, mais aussi par des instants de bonheur. Cependant, hanté par ses propres démons et accablé par un passé trouble, Akutsu lutte pour trouver un sens à son existence. Alors que les jours passent, des tensions émergent, révélant des fissures profondes dans leur fragile équilibre. Jusqu’au jour où un événement irréversible vient bouleverser leur destin.
Dao
Aujourd’hui Gloria marie sa fille en banlieue parisienne. Il y a peu, en Guinée Bissau, elle assistait à la cérémonie qui consacre son père décédé en ancêtre. D’une cérémonie à l’autre, entre passé et présent, vie et mort, réalité et fiction, Gloria se réconcilie avec son histoire, trouve sa place et connaît un moment de paix.
Seule la vie
Barbara et Heli sont amoureux et heureux. Clowns professionnels, ils savent rire de tout et mènent une vie joyeuse avec leurs 2 enfants. Quand un accident emporte Héli et les enfants, Barbara doit trouver un nouveau chemin. Portée par les souvenirs qu’elle chérit, elle prouve que l’amour ne meurt jamais et qu’il faut toujours oser embrasser la vie.
L’aventure rêvée
À Svilengrad, une petite ville à la frontière bulgare, aux confins d’une Europe délaissée, Veska, archéologue, renoue avec Said, un ami d’enfance, dont la voiture vient d’être volée. En voulant l’aider, Veska glisse progressivement au coeur d’une société criminelle dont l’emprise règne sur la ville. Veska va devoir affronter ce monde à la fois trouble et dangereux.
Les Parfait(s) : arnaques en famille
Chez les Toussaint, du grand-père au petit dernier, l’arnaque est un art qui rapporte. Poursuivis, ils doivent fuir. Seule option ? Emprunter l’identité d’une famille sans histoire – les Parfait – et se réfugier…en Écosse. Entre des collègues trop curieux et une mystérieuse voisine, leur double vie va rapidement se compliquer : les faux Parfait se retrouvent face au coup d’une vie. Plans démentiels, déguisements fous, gadgets étonnants : pour réussir, notre famille pas comme les autres va devoir prouver qu’elle est plus que parfaite.
Miss Mermaid
Fraîchement divorcée, Fanny, une trentenaire fécampoise, ne garde de son mariage qu’un canapé en skaï et des dettes qu’elle refuse de payer. Malgré un besoin ardent de liberté, cette employée de ménage s’enlise. Jusqu’au jour où elle croise la route d’Anémone, une sirène professionnelle de passage dans la région…
In Waves
À Los Angeles, AJ, lycéen discret, rencontre Kristen. Elle est passionnée de surf, lui de skateboard et de dessin. Ils tombent follement amoureux ; un avenir heureux se profile. Mais tout bascule lorsque Kristen tombe malade. Ensemble, ils se lancent dans un combat contre l’adversité, portés par la force de leur amour, leurs amis et leur passion désormais commune pour le surf et l’océan.
Ghost Elephants
Depuis dix ans, le Dr Steve Boyes est à la recherche d’un mystérieux et insaisissable troupeau d’éléphants fantômes dans les hautes terres d’Angola. Il part avec des experts pisteurs namibiens, les meilleurs au monde, mais une question fondamentale se pose : ne vaudrait-il pas mieux garder ces éléphants gigantesques comme un rêve, plutôt que de les trouver dans la réalité ? Une exploration du rêve, de l’imagination, confrontée à la réalité, qui a emmené Werner Herzog dans ce que les tribus locales appellent le Pays du Bout du Monde.
Paul Carpita en 4 films
Surtout connu pour Le Rendez-vous des Quais, Paul Carpita est aussi l’auteur de nombreux films courts pleins de lumière, d’humanité, d’engagement et de poésie. Grâce à la complicité de Doriane Films, nous avons pu de manière exceptionnelle en rassembler quatre qui sont autant de chroniques de l’enfance dans lesquelles le regard et la sensibilité du cinéaste font merveille.