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lun. 22 oct. 2018 Sport # Saint-Nazaire

Le volley-ball pour tous

Une nouvelle activité vient étoffer l’offre du SNVBA : le soft volley. Une pratique du volley-ball simplifiée et adaptée.

Le Saint-Nazaire volley-ball Atlantique (SNVBA) continue le développement du sport santé. Après avoir mis en place deux sections détente pour adultes et un atelier au Centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelles de Pen Bron (CRRF), le club ouvre un nouveau créneau, le samedi matin de 9h30 à 10h30, au gymnase Pierre-de-Coubertin, réservé aux personnes de 60 ans et plus. « En règle générale, les activités pour les seniors sont plutôt individuelles, comme le yoga, la marche nordique ou la natation. Il y a peu de sports collectifs », constate Hélène Yahiel, salariée du SNVBA en charge du sport santé et de la section amateurs du club.

Pour adapter le volley à différents publics, l’éducatrice sportive a donc choisi le soft volley, un volley simplifié. « Le soft volley, c’est en fait le nom donné au ballon utilisé. Il est plus léger qu’un ballon de volley, plus gros, et il est fait en plastique et non en cuir. C’est un ballon que l’on utilise déjà pour la catégorie baby à partir de 5 ans et pour les catégories adaptées, comme au CRRF de Pen Bron. »

Au Japon, d’où il est originaire, le soft volley est une discipline à part entière : en équipe de quatre joueurs (au lieu de six), il se joue sur un terrain plus petit (6,10 mètres sur 13,40 mètres, soit un terrain de badminton double), avec un filet plus bas à deux mètres et avec ce gros ballon souple de 25 cm de diamètre.

Mais, au SNVBA, l’objectif est avant tout d’ouvrir la pratique du volley-ball à tous les publics. « Grâce à ces aménagements, il y a moins d’appréhension du contact, une vitesse réduite, une meilleure prise en main du ballon… Lors de la séance du samedi, les personnes ont le droit au rebond, chose interdite en volley. Ce qui m’intéresse, c’est que le ballon vive, qu’il y ait du jeu. » La séance démarre par des exercices de manipulation du ballon et se termine par des matches. « L’esprit de compétition est bien présent ! »

Dans cette démarche de rendre accessible le volley, Hélène Yahiel animera un cycle avec une classe Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire) en fin d’année et espère développer, au cours de l’année prochaine, des ateliers pour les personnes qui ont eu une maladie longue et qui souhaitent reprendre une activité sportive.

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