Zones portuaires : Samedi 11 juin
Salle Jacques-Tati
Jom
(Sénégal 1982) fiction d’Ababacar Samb Makharam. Durée : 1h20.
Jom signifie “honneur” en wolof. Certains le perdront, d’autres le gagneront lors de l’opposition entre deux groupes de grévistes d’une grande fabrique, l’un mené par le radical Madjeumbe, l’autre par le modéré N’Dougoutte.
Mur Murs
(États-Unis 1981) documentaire de d’Agnès Varda. Durée : 1h22.
À Los Angeles, les murs ont la parole. Qui les peint? Qui les paye? Qui les regarde ? Comment cette ville, capitale du cinéma, se révèle sans trucage avec ses habitants par ses murs murmurants?
Trois Courts métrages dakarois 1/2
(Sénégal 2016-21) durée : 1h15
Les Tissus blancs de Moly Kane
Tabaski de Laurence Attali
La Boxeuse de Imane Djionne
Juste un mouvement
(Belgique 2021) documentaire de Vincent Meessen. Durée : 1h45.
Le nom d’Omar Blondin Diop est synonyme de crime d’Etat. Aujourd’hui à Dakar, ses frères et des proches se souviennent de lui tandis que la jeunesse locale joue son propre destin dans la Chine-Afrique.
Godland
(Islande 2022) drame de Hlynur Palmason. Durée : 2h18.
Fin du XIXe siècle. Un jeune prêtre danois se rend dans une région reculée de l’Islande pour y construire une église et photographier ses habitants. Mais plus il s’enfonce dans ce paysage impitoyable, plus il s’éloigne de son but, de sa mission et de sa moralité.