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Cinéma # Cinéville

[zoom] Dragons

(États-Unis 2025) aventure de Dean DeBlois avec Mason Thames, Gerard Butler, Nico Parker.
2h05.

Note de la rédaction :

Beurk, beurk…, vraiment beurk ? Non, pas si beurk ce Dragons revisité grandeur… humaine ! Disons plutôt que les Beurkiens – habitants d’une petite île située « à 12 jours au Nord du Désespoir, et quelques degrés à l’Est d’un Froid-de-canard » et affublée du doux nom de Beurk ! – apprécieront cette attaque onomatopéenne… Un coup de corne (au casque !) sans grande conséquence pour ces vaillants et preux guerriers qui ont sûrement d’autres dragons à fouetter que de perdre leur énergie dans ce genre de distraction de langage ! Et d’autant plus quand les Hideux Braguettaure, Rikaneur, Tronçonnator et autres Écrevasses se mettent à cracher du feu à tout-va et piquer leurs moutons pour une raison non divulgâchable ! Le fait est que ces vikings ont une dent bleue – tiens, comme Harald 1er du Danemark, surnommée Blåtand, Bluetooth en anglais, d’où… Eh oui, ça vient de là !) – donc, ces vikings ont une dent bleue contre ces « fausses notes » au tableau id’îl’ique qu’il faut abattre à tout prix, faisant d’eux des tueurs d’élite d’exception. Seulement un Furie Nocturne va passer par là et, sur son chemin, va croiser, non sans se brûler les ailes – Harold le sage, le fils déçu et non prodige de son père de chef prêt à lever hache et bouclier devant ces maudites et démoniaques boules de feu. De cette rencontre va naître… Chut ! Pour la suite de l’histoire, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Qu’on la connaisse déjà ou non. Car oui, ce Dragons n’est pas une nouveauté. Mais la copie conforme de l’animé sorti en 2010, à un détail près… Il s’agit d’une version en prise de vues réelles, autrement dit un mix hybride entre images prises dans la réalité avec de vrais acteurs, objets, etc. et l’ingéniosité puissance 3.0 du film d’animation. Un genre que Méliès pourrait revendiquer sans conteste, son Voyage dans la Lune (1902, on n’a rien inventé !) en est une parfaite démonstration. Un genre qui donne certes une dimension autre à l’objet cinématographique sans forcément en apporter une plus-value palpable. Mais ça, c’est une affaire de goût, et de point de vue(s)… réelle(s) ! À part ça, la bande-son est toujours aussi entraînante, les échappées aériennes toujours aussi saisissantes et Krokmou toujours aussi Krokant, le p’tit chouchou de cette trilogie que l’on préfère malgré tout animée que remakée, parole
d’Écrivator…,  à portée de flèches si vous le jugez nécessaire !