Humour, sourire et couples en pièces
Du bon son, de la comédie qui grince, du sourire de la Joconde au rire avec Julien Santini et Nora Hamzawi, ainsi s’écrit la nouvelle saison culturelle montoirine. Coup d’envoi : le 12 septembre.
Breizh Balkanik fanfare, en ouverture de saison le 12 septembre.
Avec un premier coup de projecteur le 12 septembre pour une ouverture en fanfare, la saison nouvelle continue de valoriser le territoire et de soutenir la création locale. Elle commence par une tornade musicale, entre fest-noz breton et band métissé, soufflée par la Breizh Balkanik fanfare, suivie de la pièce Moins qu’hier (plus que demain) de la Cie pornichétine Arts Symbiose. Une radiographie douce-amère du couple, adaptée de la BD de Fabcaro. Autre adaptation : celle du Bossu de Notre-Dame, par la Cie nantaise Le Théâtre 100 noms qui invite le jeune public à une relecture plutôt pop du roman de Victor Hugo (19 déc.). Quant au conte musical Rouge, mémoires d’un fleuve, créé en bords de Loire, il embarque pour un voyage sonore, où « le fleuve devient le fil conducteur d’histoires universelles » (12 fév.).
Entre rires et sourires
« Pour toucher le maximum de personnes et satisfaire tous les publics : une offre pluridisciplinaire et des tarifs attractifs », explique le programmateur Walter Kernéis. Et attendez-vous à être interpellé par l’impertinente Nora Hamzawi. Cette observatrice de nos névroses excelle quand elle part en impro et prend le public très à partie (26 mars) pour « dresser un portrait touchant de nos vies imparfaites, du couple. » Autre seul en scène : Julien Santini (qui) s’amuse et dont la “drôle d’humeur” est estampillée du Label culture jeunes (4 oct.). « L’humoriste et le stand uper promettent une belle interaction avec le public comme le mythique Richard Gotainer », poursuit Walter Kernéis. La soirée fonctionnera à plein tubes avec ce “zozo miro” qui Ramène sa phrase dans une formule théâtrale humoristico-poético-rock (10 avr). D’ailleurs 2026 débutera par un sourire énigmatique qui fait le tour du monde, des réseaux sociaux et sert même de toile de fond à un clip de la queen B. et Jay-Z. Mais personne ne lui a jamais demandé son avis… à la Joconde. Laurent Ruquier a donc décidé de lui prêter une voix dans La Joconde parle enfin (18 janv.). Du sourire au rire (jaune) de Paillettes, il n’y a qu’un petit pas franchi lors d’un dîner qui dérape, en mode théâtre de boulevard (1er fév.). Côté sons, les festivaliers vont retrouver Folk en scènes (20 mars) tandis que le jeune public a rendez-vous avec Ok Pogo, un concert punk rock de SuperMarket et des Futuristes (23 avr.). En guise de final : Chicken ring, un western-spaghetti d’impro déjantée. Une manière de conclure la saison avec panache, le 22 mai.