La philharmonie des deux mondes fait son cinéma
Le prochain concert de la Philharmonie des deux mondes, Légendes du cinéma, invite à voyager dans des univers aussi variés que ceux de John Williams, Hans Zimmer, Ennio Morricone pour ne citer qu’eux. Un concert spectaculaire, le 7 juin, dirigé par Nicolas Jounis, accompagné de 45 musiciens pour revivre Harry Potter, Star Wars, Gladiator, James Bond ou encore Le seigneur des anneaux.
James Bond
L’univers musical cinématographique est magique. Quelques notes suffisent pour évoquer les sensations que la pellicule a gravées dans nos imaginations. L’impression ressentie alors, même des années plus tard, est toujours vivante. C’est sur cette émotion que Nicolas Jounis, chef d’orchestre, pianiste et compositeur a construit le programme de cette prestation. Il l’affirme : « Il n’y aura que des tubes ! » Depuis sa création en 2013 par le chef d’orchestre Philippe Hui, la Philharmonie des deux mondes s’est donné pour mission de briser les barrières culturelles. Ainsi, « en choisissant d’évoquer des films des années 70 jusqu’à nos jours, j’ai voulu faire vibrer toutes les générations ». Cerise sur le gâteau, pour éveiller les mémoires, en introduction du concert, Nicolas Jounis a préparé un quizz. Une autre manière de créer du lien avant d’ouvrir oreilles et cœurs à la puissance orchestrale de la formation symphonique constituée de percussions, d’instruments à cordes et à vent.
Musique classique et beatbox
Autre lieu, autre initiative. Branche de la Philharmonie des deux mondes, la Philharmonie des quartiers invite le public le 30 mai pour écouter une pièce baroque de Haendel aux pieds des bâtiments du Plessis, là où il y avait le terrain de rugby et de l’Isau à Méan-Penhoët. Dix musiciens professionnels seront accompagnés des enfants de la Philharmonie des quartiers. Chaque lundi soir, ces élèves de CM1- CM2 des écoles Albert-Camus et Pierre-Brossolette répètent sur les instruments à cordes qui leur sont gracieusement confiés. Ils sont donc fiers de restituer leur travail lors de concerts deux ou trois fois par an. Cependant, Nicolas Jounis ne s’arrête pas là. Il annonce : « Fin juin, le champion du monde de beatbox – art d’imiter des percussions et des bruits avec sa bouche – Malcolm Epock rejoindra les enfants de la Philharmonie des quartiers. Je ne vous dis pas la joie des jeunes musiciens ! » La musique devient accessible à tous en allant à la rencontre de chacun. Comme quoi les mondes peuvent se rapprocher !