Saint-Nazaire

« Comment un escargot se sent-il escargot ? »

Peintre, sculpteur, performeur, Olivier de Sagazan fait partie des artistes contemporains internationa-lement reconnus. Le voilà qui – enfin, pourrait-on dire – expose pour la première fois dans sa ville, Saint-Nazaire.

Certains Nazairiens l’on vu dans L’Enfermoi, une performance sur un texte de Becket qu’il avait réalisée au LiFE pour l’édition 2014 de Meeting. D’autres l’ont entendu aboyer contre le Front national lors des dernières élections municipales, puis européennes. D’autres encore ont peut-être eu la chance de le rencontrer dans son atelier du centre-ville lors de portes ouvertes d’ateliers d’artistes. Et la plupart l’ont découvert dans le clip A l’ombre, de Mylène Farmer. Il va donc, et c’est une première, investir la Galerie des Franciscains durant un mois, avec “Etres chairs”, une exposition totalement inédite : « J’aurais rêvé exposer au LiFE, en raison de son espace incroyable et de sa charge émotionnelle, mais cela s’est avéré trop compliqué au niveau de l’organisation. C’est émouvant pour moi d’exposer sur Saint-Nazaire car il est difficile de parler aux autres de son boulot. Et là, la Municipalité m’offre un beau lieu pour montrer mon travail. Je n’ai pas besoin de reconnaissance, mais de partager, de participer à l’énergie de la ville. »

Avec près de cinquante œuvres, des sculptures et peintures « mises en scène comme un jardin à découvrir de façon fantastique et hallucinatoire », le public pourra de plus avoir la primeur d’une nouvelle étape de la recherche de l’artiste : « Sculpter, c’est essayer de comprendre ce qu’est le vivant. Jusqu’à présent, je n’avais travaillé que l’humain. Ici, je balaye une grande partie du monde animal, en commençant par la bactérie. Le corps est une forteresse thermodynamique qui a un certain temps de vie. Tout organisme a une extériorité et une intériorité, chaque organisme est double car il est le lieu d’un théâtre intérieur, un regard sur le monde. Aussi bien en science qu’en philosophie, la sensibilité est mise de côté. Et c’est ce que j’interroge sans cesse : comment un organisme vivant s’éprouve-t-il lui-même ? Comment un escargot se sent-il escargot ? J’ouvre les corps pour m’en émerveiller. »

Nouvelle étape également quant à ses matériaux : lui qui travaillait jusqu’ici le mortier et le métal utilise herbe et argile, « du biologique, dans un rapport juste entre signifiant et signifié », même pour ses plus grands tableaux que seuls quelques éclats d’acrylique viennent rehausser de leur couleurs.

Olivier de Sagazan ne laisse jamais indifférent. Son travail peut fasciner ou repousser avec la même puissance. Il fouille les chairs lieux de l’être, les corps tuyauteries et les corps émotion, ce vivant qui lui est si cher. Rien de morbide là-dedans, juste l’extraordinaire question : c’est quoi, c’est où la vie ? Cette vie pour laquelle il a « un amour pas possible ».

Mireille Peña

“Etres chairs”, exposition d’Olivier de Sagazan, du 23 avril au 24 mai à la Galerie des Franciscains (rue du Croisic), Saint-Nazaire.
Du mardi au vendredi de 15h à 19h, samedi et dimanche de 11h à 13h et de 15h à 19h. Entrée libre.

- Vernissage samedi 22 avril, 18h, avec “Transfiguration”, une performance de l’artiste.

- Visite nocturne commentée par Olivier de Sagazan mardi 9 mai, 20h30.
Gratuit. Inscription : 02 40 00 40 27.

- Colloque “Généalogie de la sensibilité” samedi 13 mai, de 14h à 18h30, au Lieu Unique (Nantes) en partenariat avec le Muséum d’histoire naturelle de Nantes, avec l’auteure Sylvie Germain, les philosophes Paul-Antoine Miquel et Ronan de Calan, les biologistes Jean-Louis Deneubourg et Audrey Dussutour, et Olivier de Sagazan. Suivi de la performance “Circulation extra-corporelle” à 19h.

 

 

Saint-Nazaire

« Comment un escargot se sent-il escargot ? »

Peintre, sculpteur, performeur, Olivier de Sagazan fait partie des artistes contemporains internationa-lement reconnus. Le voilà qui – enfin, pourrait-on dire – expose pour la première fois dans sa ville, Saint-Nazaire.

Certains Nazairiens l’on vu dans L’Enfermoi, une performance sur un texte de Becket qu’il avait réalisée au LiFE pour l’édition 2014 de Meeting. D’autres l’ont entendu aboyer contre le Front national lors des dernières élections municipales, puis européennes. D’autres encore ont peut-être eu la chance de le rencontrer dans son atelier du centre-ville lors de portes ouvertes d’ateliers d’artistes. Et la plupart l’ont découvert dans le clip A l’ombre, de Mylène Farmer. Il va donc, et c’est une première, investir la Galerie des Franciscains durant un mois, avec “Etres chairs”, une exposition totalement inédite : « J’aurais rêvé exposer au LiFE, en raison de son espace incroyable et de sa charge émotionnelle, mais cela s’est avéré trop compliqué au niveau de l’organisation. C’est émouvant pour moi d’exposer sur Saint-Nazaire car il est difficile de parler aux autres de son boulot. Et là, la Municipalité m’offre un beau lieu pour montrer mon travail. Je n’ai pas besoin de reconnaissance, mais de partager, de participer à l’énergie de la ville. »

Avec près de cinquante œuvres, des sculptures et peintures « mises en scène comme un jardin à découvrir de façon fantastique et hallucinatoire », le public pourra de plus avoir la primeur d’une nouvelle étape de la recherche de l’artiste : « Sculpter, c’est essayer de comprendre ce qu’est le vivant. Jusqu’à présent, je n’avais travaillé que l’humain. Ici, je balaye une grande partie du monde animal, en commençant par la bactérie. Le corps est une forteresse thermodynamique qui a un certain temps de vie. Tout organisme a une extériorité et une intériorité, chaque organisme est double car il est le lieu d’un théâtre intérieur, un regard sur le monde. Aussi bien en science qu’en philosophie, la sensibilité est mise de côté. Et c’est ce que j’interroge sans cesse : comment un organisme vivant s’éprouve-t-il lui-même ? Comment un escargot se sent-il escargot ? J’ouvre les corps pour m’en émerveiller. »

Nouvelle étape également quant à ses matériaux : lui qui travaillait jusqu’ici le mortier et le métal utilise herbe et argile, « du biologique, dans un rapport juste entre signifiant et signifié », même pour ses plus grands tableaux que seuls quelques éclats d’acrylique viennent rehausser de leur couleurs.

Olivier de Sagazan ne laisse jamais indifférent. Son travail peut fasciner ou repousser avec la même puissance. Il fouille les chairs lieux de l’être, les corps tuyauteries et les corps émotion, ce vivant qui lui est si cher. Rien de morbide là-dedans, juste l’extraordinaire question : c’est quoi, c’est où la vie ? Cette vie pour laquelle il a « un amour pas possible ».

Mireille Peña

“Etres chairs”, exposition d’Olivier de Sagazan, du 23 avril au 24 mai à la Galerie des Franciscains (rue du Croisic), Saint-Nazaire.
Du mardi au vendredi de 15h à 19h, samedi et dimanche de 11h à 13h et de 15h à 19h. Entrée libre.

- Vernissage samedi 22 avril, 18h, avec “Transfiguration”, une performance de l’artiste.

- Visite nocturne commentée par Olivier de Sagazan mardi 9 mai, 20h30.
Gratuit. Inscription : 02 40 00 40 27.

- Colloque “Généalogie de la sensibilité” samedi 13 mai, de 14h à 18h30, au Lieu Unique (Nantes) en partenariat avec le Muséum d’histoire naturelle de Nantes, avec l’auteure Sylvie Germain, les philosophes Paul-Antoine Miquel et Ronan de Calan, les biologistes Jean-Louis Deneubourg et Audrey Dussutour, et Olivier de Sagazan. Suivi de la performance “Circulation extra-corporelle” à 19h.

 

 

Saint-Nazaire

Comment dire les migrants aujourd’hui ?

A thème complexe, nouvelle formule : Auteur, lecteurs dans la ville invite deux journalistes et un écrivain. Pour retrouver le sens des mots ?

Jean-Arnault DérensMarie Cosnay

Le public s’était merveilleusement habitué aux rendez-vous littéraires offerts par Auteur, lecteurs dans la ville. C’est exceptionnellement à une nouvelle forme de rencontre que l’association l’invite ce lundi 24 avril au lycée expérimental de Saint-Nazaire*. Tout est parti d’une idée lancée par Ludovic Riou, bouquiniste des Idées Larges et ami du journaliste Jean-Arnault Dérens : qui, du journalisme ou de la littérature, peut le mieux rendre compte des migrations ? Et d’ailleurs, comment évoque-t-on les migrants, selon l’angle et l’ombre portés sur eux ? De là s’est construite une soirée en deux parties, reliées par un petit apéritif dînatoire.

Pour commencer, Franck Renaud, rédacteur en chef de la revue Place publique**, interrogera Jean-Arnault Dérens, créateur et rédacteur en chef du Courrier des Balkans. Un peu l’équivalent du Courrier international, ce portail électronique indépendant francophone s’appuie sur un réseau régional de correspondants pour une information de terrain tout en relayant les articles d’analyse des organes de presse démocratiques des Balkans, cette région d’Europe où plusieurs millions de réfugiés sortant de Turquie se retrouvent pris au piège des frontières européennes d’un Ouest fermé pour eux. D’ailleurs, que recouvre cette évolution de la sémantique ? Que signifie l’utilisation du terme lisseur “migrant“ ? Un réfugié est-il seulement un exilé politique ou fuyant la guerre ? Celui qui fuit la misère est-il un réfugié économique ? Ou un réfugié climatique ? Le langage ne serait-il pas distordu selon des axes adaptés aux objectifs ? Le débat est ouvert...

La deuxième partie de soirée sera consacrée à Marie Cosnay***, auteure de Entre chagrin et néant (éditions Cadex), Comment on expulse : responsabilité en miettes (éditions du Croquant) et Jours de répit à Baijorri (éditions Créaphis). Le premier ouvrage est une sorte de journal d’audiences d’étrangers présentés au Juge des Libertés et de la Détention de Bayonne. Marie Cosnay y relate ce qui se dit, ce qui se bouge, ce qui se tait quand les personnes deviennent des cas et que le discours du droit est en décalage total avec la réalité vécue. Dans Comment on expulse, elle analyse le protocole suivi, la chaîne des métiers en charge des expulsions, l’émiettement des responsabilités citoyennes. Jusqu’à son troisième texte où elle fait le récit de l’accueil de cinquante migrants déplacés de Calais dans un petit village basque. De la jungle de Calais : pourquoi ce mot, “jungle“, s’est-il si facilement imposé ?

Mireille Peña

*Le lycée expérimental est spécialemet sensible à ce sujet : cinq élèves y sont des migrants et une commission, “polyglotte team”, est active dans l’accueil de réfugiés.

**Dont le numéro de janvier/février “Accueillir les migrants” faisait un focus sur la question.

*** Interrogée par Gérard Lambert.

Lundi 24 avril, 18h, au lycée expérimental (17, bd René Coty), Saint-Nazaire. Gratuit. Renseignements : 02 40 66 63 20.

 

Saint-Nazaire

Never mind the future

La contrebassiste Sarah Murcia revisite avec élégance l’album mythique Never Mind the Bollocks, des Sex Pistols. Du jazz/rock décapant.

Sarah Murcia et Les Caroline.

Une soirée qui promet : la contrebassiste et chanteuse Sarah Murcia est une exploratrice qui ignore ronron et train-train. Cette musicienne libre et sans frontières musicales fait autant vibrer sa contrebasse pour le jazz et le blues que pour le classique ou les improvisations.

C’est avec Caroline (ce n’est pas un prénom féminin, mais le nom de son groupe), constitué de Gilles Coronado à la guitare, d’Olivier Py au saxophone et de Franck Vaillant à la batterie, qu’elle se produira au Théâtre de Saint-Nazaire. Avec les envolées du piano de Benoît Delbeck, et la voix et la gestuelle de l’intrigant et hypnotique danseur/crooner Mark Tompkins. Tout ce beau monde réuni pour la reprise d’un album emblématique de la musique punk-rock, Never Mind the Bollocks*, le seul enregistré en studio à Londres par les Sex Pistols. Les plus curieux se pencheront sur la traduction littérale de ce titre à faire trembler la reine d’Angleterre. En 1977, Maggie, la dame de fer, va bientôt prendre le pouvoir, et le pays baigne dans un puritanisme endormi et dans le mépris des classes populaires. La vague punk gronde du côté de Chelsea et le sulfureux chanteur des Sex Pistols Johnny Rotten enregistre les dévastateurs God save the Queen, Anarchy in the UK et Bodies. L’album fera date. La couronne vacille, les bien-pensants s’offusquent et le disque est de platine. Les riffs s’envolent, passent le mur du son, dépassent le sonore pour devenir une attitude, un souffle qui décape, un mot d’ordre.

Sarah Murcia n’est pas punk et l’époque n’est plus la même. C’est à une reprise intitulée Never mind the future qu’elle invite, et sa performance est pleine d’émotion et d’élégance. Fidèle cependant à l’esprit caustique, la voix de Mark Tompkins ajoutant à cet univers poétique qui reste sauvage. Never mind the future s’est abreuvé des Sex Pistols, sans modération, mais s’en décale pour aller vers un ailleurs, sans complaisance, plein de subtilité et de finesse.

*1977.

Never mind the future : le Théâtre de Saint-Nazaire, mardi 25 avril, 20h30. Tarifs : de 11 € à 18 €.
Réservation : 02 40 22 91 36 et
www.letheatre-saintnazaire.fr

 

 

Saint-Nazaire

Dédicace au Parvis

Rencontre avec Jean-Michel Defromont, auteur de J’ai cherché si c’était vrai. Bernadette Cornuau, une femme engagée (éditions Quart Monde). En partenariat avec le Pré vert et ATD Quart Monde.

Gratuit.
Le Parvis (passage Soulas), 14h30.
Renseignements : 02 40 22 51 23.

Saint-Nazaire

Spectacle au Théâtre Athénor

Tremblez, machines ! et Animal épiques, par les Ateliers du spectacle : deux pièces à quatre mains (danse, dessin, musique, écriture). A partir de 8 ans.

Tarifs : de 8 € à 12 €.
Théâtre Athénor (82, rue du Bois-Savary), 19h30.
Renseignements et réservation : 02 51 10 05 05, www.athenor.com

Saint-Nazaire

Conférence à Escal'Atlantic

“1917, l’année trouble ?”, par Alexandre Lafon, docteur en histoire. En quoi 1917, année charnière, peut finalement apparaître comme une année trouble pour l’Europe et le monde ? Un éclairage pour situer les événements au moment de l’entrée en guerre des Etats-Unis.

Gratuit.
Escal’Atlantic, base sous-marine, 20h.
Inscription conseillée : www.leportdetouslesvoyages.com
Renseignements : 02 28 54 06 40.

Pornichet

Visite guidée à Pornichet

“Villas Belle Epoque“, pour découvrir l’histoire du centre-ville de Pornichet à travers la vogue des bains de mer et l’arrivée des premiers villégiateurs.

Tarifs : 7 €, moins de 12 ans 3,50 €.
RDV communiqué lors de l’inscription, 10h.
Inscription : Office de Tourisme, 02 40 61 33 33.

Pornichet

Cirque à Quai des Arts

Dynamique des trois corps, par la Cie Les objets volants. Un ballet féérique de balles, massues et anneaux. Tout public à partir de 6 ans.

Tarifs : de 9 € à 16 €.
Quai des Arts, 20h.
Réservation : 02 28 55 99 43, http://quaidesarts-pornichet.fr

Saint-Nazaire

Never mind the future

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Saint-Nazaire

Là est née la techno

Le festival Les Escales ouvre le port de Saint-Nazaire à l’univers musical de Détroit, foyer brûlant de toutes les expressions artistiques.

Outre ses têtes d’affiche européennes*, Les Escales nous font un beau cadeau pour leur 26e édition en dirigeant ses projecteurs sur la ville de Détroit. Une ville comme le récit de l’évolution du monde des 20e et 21e siècles. D’abord berceau des fameux “Big Three“ (Ford, Chrysler et General Motors), mais aussi de Dodge et Packard, elle a représenté l’apogée du règne de la mono-industrialisation et de la taylorisation, l’eldorado de l’emploi et la concentration d’une population exponentielle. Véritable icône des luttes ouvrières jusqu’aux années 50, où les mêmes constructeurs automobiles ont compris qu’il était plus rentable de “délocaliser“ en mettant en concurrence les Etats du pays... Et vint le temps de la chute, inexorable : chômage, misère, désertification, émeutes raciales, et mise en faillite en 2013.

Mais modelée par le gospel, la soul et le rythm & blues qui rythmaient les soirées éreintées par les chaînes de montage, Détroit n’a jamais perdu son ancrage à la musique et à toutes les formes d’expression de sa souffrance, de sa colère, de ses élancements d’espoir. Et c’est bien là, au milieu des maisons murées, branlantes, éventrées, des carcasses d’usines et des entrepôts en ruine qu’ont pulsé les mouvements musicaux les plus novateurs, tel un bras d’honneur à la fatalité, attirant de force les regards qui s’étaient détournés de ce territoire oublié de la croissance. Stevie Wonder, Diana Ross, Iggy Pop... avant la grande révolution de la techno où résonne encore la mémoire lancinante des machines-outils et de la sueur des hommes, du son hip-hop hard-core et des labels indépendants purs “Motown“. “Indépendance“, voilà bien le maître-mot d’une ville qui a cru que la parole d’industriels pouvait être une sécurité. De la nécessaire débrouille a ainsi émergé une culture de la décroissance basée sur des mouvements d’autogestion et de réappropriation de la production où les arts ne se dissocient pas de l’indispensable. Jardins communautaires, street-art, entraide collaborative, récup’ et arts plastiques, tout devient matière à création... Il se dit même que le Détroit d’aujourd’hui serait en train de renaître de ses cendres... nul ne sait encore si ce n’est qu’une nouvelle légende, mais il ne fait aucun doute que l’héritage musical continue à battre haut les cœurs.

Mireille Peña

*Programme complet : www.festival-les-escales.com

Les Escales : les 28, 29 et 30 juillet, sur le port de Saint-Nazaire.
Tarifs : 1 jour 31 €, 2 jours 51 €, 3 jours 69 €, 3 jours + camping 78 €.
Billetterie : bureau des Escales (23, rue d’Anjou), Leclerc culture du Ruban Bleu, Centre d’information jeunesse (02 44 73 45 10),
www.festival-les-escales.com

Jeff Mills © Jacob KhristPassalacquaMark Flash © Marie StaggatQueen KwongMartha & The VandellasDuaneWalter GlasshouseCarl CraigDerrick MayTunde OlaniranFlint EastwwodEllen Ruth

Rencontre au sommet entre Jeffe Mill, pionnier de la techno et un des fondateurs du collectif Underground Resistance, porteur des sons industriels de Détroit et de valeurs de lutte, et le Nigérian Tony Allen, père de l’afrobeat.
Vendredi 28 juillet.

• Passalacqua : MC’s Mister et Backsmith, entre hip-hop old school et rap, entre concert et performance.
Vendredi 28 et samedi 29 juillet.

• Timeline (Jon Dixon, De’Sean Jones, Mark Flash et Mike Banks), une formation techno jazz underground issue du collectif Underground Resistance.
Vendredi 28 et dimanche 30 juillet.

• Mark Flash, de formation jazz, membre de Timeline, devenu un des étendards de la techno après son intégration au sein du Underground Resistance.
Vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 juillet.

• Queen Kwong : entre le punk rock de Carré Callaway et la voix furieuse du Détroit qu’elle a adopté est née une histoire d’amour.
Vendredi 28 et samedi 29 juillet.

• Martha & The Vandellas : un trio féminin soul porté par Martha Reeves, 76 ans, véritable bête de scène.
Samedi 29 juillet.

• Duane Gholston et son dernier opus Duane : The Jet Black Eel, un rock’n’roll provoquant et séducteur qui affronte de face l’Amérique conservatrice.
Vendredi 28 et dimanche 30 juillet.

• Walter Glasshouse, un des DJ les plus reconnus de Détroit, dingue de vibes soul.
Vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 juillet.

• Carl Craig, fondateur du label Planet E, qui a marqué la techno de sa signature, mais aussi la jungle et le drum’n’bass.
Dimanche 30 juillet.

• Tunde Olinaran, un mix de hip-hop, de R&B et de punk, un son qui défie toutes les conventions.
Samedi 29 et dimanche 30 juillet.

• Derrick May, un des créateurs de la techno, devenu une véritable icône des dance floors.
Samedi 29 juillet.

• Flint Eastwood et sa chanteuse Jax Anderson : quand l’indie-pop est bousculée de percussions urbaines.
Samedi 29 et dimanche 30 juillet.

L’identité visuelle de cette édition des Escales a été imaginée par laplasticienne Ellen Ruth, qui réalisera une œuvre de street-art sur un des murs de Saint-Nazaire.

Donges

Exposition à la médiathèque Jules-Verne

“Les Cots Prés au fil des saisons“. Photographies de Michel Ryo.

Entrée libre.
Médiathèque Jules-Verne, du 1er au 29 avril.
Renseignements : 02 40 91 01 31.

Trignac

Exposition à la médiathèque de Trignac

“Popov et Samothrace”. L’univers graphique et drôle du bestiaire de Janick Coat. L’exposition propose également le jeu Le cadeau de Popov : 10 cubes et 40 animaux que les bout’choux pourront manipuler à loisir.

Entrée libre.
Médiathèque, jusqu’au 29 avril.
Renseignements : 02 40 90 32 66.

Saint-Nazaire

Exposition au café Chez la Bretonne

“Regards sur Saint-Nazaire”. Déambulation photographique de Karima Sky.

Saint-Nazaire, café Chez la Bretonne (5, place du Commerce).
Entrée libre. Jusqu’au 30 avril.
Renseignements : 02 40 22 53 08.

Saint-Nazaire

Exposition au Pré vert

“Ilka Schönbein, un théâtre charnel“. Photographies de Marinette Delanné, qui suit depuis plus de vingt ans la marionnettiste, comédienne et danseuse allemande Ilka Schöndein. Une histoire d’amour artistique qui tente de saisir qui et quand, de l’objet ou de l’humain, manipule l’autre, devient l’autre. Superbe.
 

Entrée libre.
Au pré vert (30, rue du Maine), du lundi 24 avril au samedi 6 mai.
Renseignements : 02 40 42 16 76.

Saint-Nazaire

Mundial : 3 questions à Enrique Ramirez

Cinéaste de formation, Enrique Ramírez réalise des films et des vidéos. La mer est son décor et constitue l’espace à partir duquel il pense le monde, vers lequel toutes les histoires convergent.

Estuaire. Il semble bien que, pour vous, tout part de et va à la mer, qu’elle est votre matière première, comme d’autres artistes utilisent la couleur ou l’argile. D’où vous vient cette relation privilégiée ?
Enrique Ramirez. C’est un rapport géographique d’abord, mon pays, le Chili, est une terre maritime avec ses 4 500 km de côtes. La mer fait partie de la mémoire collective chilienne, elle est aussi le cimetière de nos milliers de disparus de la dictature. Et c’est une histoire familiale. Mon père était fabricant de voiles, j’ai grandi dans cet univers, mes premiers souvenirs se situent sur un voilier et dans son atelier. La mer est mon matériau pour parler des migrations, des émigrants, de l’histoire du monde. Elle est instable, vie comme mort, liberté comme prison, amie comme ennemie, elle est tout ça. Elle est mon propre voyage.

Estuaire. Au Grand Café, vous travaillez à partir de voiles qui portent les traces de leurs usages, vous renversez les bateaux et leur faites traverser les plafonds. Serait-ce votre représentation du chaos du monde ?
ER. Non, pas nécessairement, le monde n’a pas besoin d’être représenté, il a besoin d’être questionné. Toutes mes œuvres essaient de relier le spectateur à sa propre histoire. Il suffit de regarder les médias pour constater la banalisation des images. Aujourd’hui, plus grand-chose ne peut nous toucher, nous nous sommes habitués à voir des émigrants muets échoués sur des plages, nous en sommes si loin que l’image devient fiction. Je refuse de choisir entre le regard poétique et le regard politique.

Estuaire. Est-ce important pour vous que Mundíal, que vous avez d’ailleurs imaginée alors que vous étiez en résidence sur le phare de Créac’h, lorsque vous étiez en résidence d’artiste à Ouessant, soit exposée dans une ville comme Saint-Nazaire ?
ER. C’est pour Saint-Nazaire et le Grand Café que cette exposition a été spécialement créée. J’utilise ce phare comme un lien à l’histoire politique contemporaine du monde, et Saint-Nazaire, ville portuaire, qui a vécu la guerre, ville de travail, est aussi une ville d’imaginaire et de créativité. Cette exposition est exactement à l’endroit du monde où elle doit être.

Propos recueillis par Mireille Peña

Grand Café, du 28 janvier au 14 mai,  du mardi au dimanche de 14h à 19h, le mercredi de 11h à 19h.
Entrée libre. Renseignements : 02 44 44 73 44 00,
http://grandcafe-saintnazaire.fr

Saint-Nazaire

Exposition à la médiathèque Etienne-Caux

“Regards croisés sur le végétal“. Pliages & illustrations  de Florence Foix et Thomas Renaud, qui font résonner leurs univers à travers trames, rainures et jeu de transparences végétales.

Entrée libre.
Médiathèque Etienne-Caux, du 4 avril au 20 mai.
Vernissage mercredi 5 avril, 17h30.
Renseignements : 02 44 73 45 60, http://mediatheque.mairie-saintnazaire.fr

Saint-Nazaire

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Saint-Nazaire

Visite guidée à Saint-Nazaire

“La base sous-marine, histoire d’une reconquête”.

Tarifs : 5,40 € et 6 €, enfants 3 €.
RDV : base sous-marine, 11h.
Inscription conseillée : www.leportdetouslesvoyages.com
Renseignements : 02 28 54 06 40.

Saint-Nazaire

Contes à Saint-Nazaire

Faut pas le dire, par le conteur québécois Simon Gauthier. Quand il était petit, Simon a fait des bêtises… Eh oui ! Il volait plus haut que les lampadaires et les toits des maisons ! Mais chut, faut pas l’dire !

Gratuit.
Bibliothèque Anne-Frank, 14h.
Médiathèque Etienne-Caux, 16h30.
Inscription conseillée : 02 44 73 45 60.

Montoir-de-Bretagne

Histoires à la médiathèque Barbara

“1.2..3… Raconte-moi” : Chapeaux, une découverte des albums de Jon Klassen. Ca décoiffe ! A partir de 3 ans.

Gratuit.
Médiathèque Barbara, 16h.
Inscription conseillée : 02 40 70 11 51.

Pornichet

Conte à la médiathèque Jacques-Lambert

Mylaidy & Compagnie, par Jean-Marc Deouen et l’illustrateur de BD BenO, un monde aussi magique que drôle, où le personnage se crée en direct. A partir de 4 ans.

Gratuit, sur inscription.
Médiathèque Jacques-Lambert, 16h.
Inscription : 02 51 73 22 22, http://mediatheque.ville-pornichet.com

Saint-Nazaire

Exposition à l'Embarcadère

Gravures de Louise Gros qui retrace sa traversée du Canada. Exposition à suivre avec d’autres œuvres au Pré vert
(30, rue du Maine) et aux Idées Larges (40, rue Jean-Jaures) pour un petit voyage à travers Saint-Nazaire et le Grand Nord.

Entrée libre.
Librairie l’Embarcadère (41, av. de la République), jusqu’au 23 avril.
Renseignements : 09 72 45 05 30.

Saint-Nazaire

Conférence à l'Aquilon

“Entreprendre à Saint-Nazaire”, par Alain Lacroix.

Tarifs : gratuit pour les adhérents à Agora de l’Estuaire, 5 € non-adhérents.
Hôtel Aquilon (rond-point Océanis), 18h30.
Renseignements : 02 40 61 80 03.

Saint-Nazaire

Animation au Trou du fût

Karaoké animé par régis.

Gratuit.
Le Trou du fût (19, rue du 28-février-1943), 20h30.
Renseignements : 02 40 22 21 88.

Saint-Joachim

Conte à la médiathèque Louise-Michel

Carte blanche à Laurence Lechantre avec B-A, BA pour les 0/3 ans à 10h30 et Boule rouge (à partir de 4 ans) à 15h.

Gratuit, sur inscription.
Médiathèque Louise-Michel, 10h30 et 15h.
Inscription : 02 40 61 69 22.

Saint-Nazaire

Dédicace au Pop’Art Café

Rencontre avec Laurence Leconte, auteur de Régalade au potager.

Gratuit.
Pop’Art Café (13, rue de la Paix), de 12h à 19h.
Renseignements : 06 63 15 60 07.

Saint-Nazaire

Concert au Trou du fût

Map, reprises funk et rock.

Gratuit.
Le Trou du fût (19, rue du 28-février-1943), 20h30.
Renseignements : 02 40 22 21 88.

Saint-Nazaire

Concert au bar Le Centre

Les musiciens de Market Street rendent hommage au grand Joe Zawinul, disparu il y a dix ans, mais dont l’influence est toujours aussi vivante.

Gratuit.
Café-concert le Centre (Saint-Marc-sur-Mer), 22h.
Renseignements : 02 40 91 90 22, http://cafeconcert-lecentre.fr

Montoir-de-Bretagne

Lectures et chansons à la médiathèque Barbarba

Fricassée de berniques sur lit de Prévert, par Labelles & Cie, qui mêlent chansons de ports et textes de Jacques Prévert. Tout public à partir de 10 ans.

Gratuit.
Médiathèque Barbara, 20h30.
Inscription conseillée : 02 40 70 11 51.

Saint-Nazaire

Concert au Pré vert

Musique celtique avec le groupe Telkel.

Gratuit.
Au Pré vert, 18h.
Renseignements : 02 40 42 16 76.

Saint-Nazaire

Contes à Saint-Nazaire

P’tits Bouts, P’tits Contes, pour les 0-4 ans.
Médiathèque Etienne-Caux, 10h30.

P’tits Bouts, P’tits Contes, pour les 2-4 ans.
Bibliothèque Anne-Frank, 10h30.

Gratuit.
Inscription conseillée : 02 44 73 45 60.

Saint-Nazaire

Musique et danse bretonnes à Saint-Nazaire

2e édition des Celtes de Sant Nazer organisés par le Cercle celtique avec le Bagadig de Saint-Nazaire, Vent arrière, le collectif d’enfants du Bugale, les Enfants irlandais, les Irlandais et les Bretons du Cercle celtique de Saint-Nazaire, Breizh Jiggers, Galet’s Jade de Saint-Michel-Chef-Chef, Full Moon, et les Cercles celtiques de Pornic et Vannes.

Gratuit.
Front de mer : parade, 14h.
Parc de Sautron : aubade musicale à 14h, spectacle à 15h.
Renseignements : 06 64 00 80 88.

Saint-Nazaire

Conférence à la médiathèque Etienne-Caux

“Mieux communiquer avec les enfants”, par Sophie Brengard, formatrice en communication. Focus sur Adele Faber et Elaine Mazlish, qui ont développé aux Etats Unis, dès les années 70, une méthode de communication entre adultes et enfants qui prône une éducation bienveillante, sans autoritarisme ni laxisme. Leur livre phare, Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent (éditions du Phare), développe une approche novatrice des relations parents-enfants. Public à partir de 14 ans.

Gratuit.
Médiathèque Etienne-Caux, 16h.
Inscription conseillée : 02 44 73 45 60.

Saint-Nazaire

Ciné-concert à Cinéville

Eugène Onéguine, de Tchaïkovski, dans une mise en scène de Deborah Warner et sous la direction de Robin Ticciati, en direct du Metropolitan Opera de New York.

Tarif : 27,50 €.
Cinéville, 18h55.
Billetterie : Cinéville, www.pathelive.com

Saint-Nazaire

Concert au Trou du fût

Buzz, groupe rock & blues.

Gratuit.
Le Trou du fût (19, rue du 28-février-1943), 20h30.
Renseignements : 02 40 22 21 88.

Saint-Nazaire

Concert au Vip

Nuit du blues avec le grand guitariste Kirk Fletcher, le collectif nantais Stagger Lee et le duo Djüdjü.

Tarifs : de 11 € à 16 €.
Le Vip, 21h.
Renseignements et réservation : 02 51 10 00 00, www.levip-saintnazaire.com

Saint-Nazaire

Conférence à l'Hôtel Ibis

“La bande dessinée, ma vie, mon œuvre”, par le dessinateur René Le Honzec. Organisée par Eclat.

Gratuit.
Hôtel Ibis, 18h30.
Renseignements : 02 40 61 03 66 ou  06 82 24 39 54.

Pornichet

Expo photo à l'espace Camille-Flammarion

Plus de 85 photos prises au cours de l’année par le Club photo de Pornichet.

Entrée libre.
Espace Camille-Flammarion, samedi 22 et dimanche 23 avril, de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30.
Renseignements : 06 07 77 37 12.

Saint-Nazaire

« Comment un escargot se sent-il escargot ? »

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Saint-Nazaire

Visite guidée à Saint-Nazaire

“La porte du large”, avec le concours des pilotes de Loire. De l’écluse Sud à l’avant-port, un parcours qui permet de découvrir et de comprendre les métiers et les ouvrages portuaires. Un pilote de Loire parlera également de son métier.

Gratuit.
RDV : quartier du petit-Maroc, près du pont levant, 15h.
Inscription conseillée : www.leportdetouslesvoyages.com
Renseignements : 02 28 54 06 40.

Saint-Nazaire

Bal au bar Sous les palmiers

“Atomic Flonflons”, un thé dansant complètement jazz mené par Alban Darche et les musiciens hybrides de l’OrphiCube.

Gratuit.
Bar Sous les palmiers la plage (8, bd de Verdun), de 14h à 19h.
Renseignements : 02 40 22 13 97, www.albandarche.com/fr/lorphicube

Saint-Nazaire

Comment dire les migrants aujourd’hui ?

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Saint-Nazaire

Concert au Vip

Emilie Wells, chanteuse néo-classique pop.

Gratuit.
Le Vip (mezza), 21h.
Renseignements: 02 51 10 00 00, www.levip-saintnazaire.com

Saint-Nazaire

Exposition au Pré vert

“Ilka Schönbein, un théâtre charnel“. Photographies de Marinette Delanné, qui suit depuis plus de vingt ans la marionnettiste, comédienne et danseuse allemande Ilka Schöndein. Une histoire d’amour artistique qui tente de saisir qui et quand, de l’objet ou de l’humain, manipule l’autre, devient l’autre. Superbe.
 

Entrée libre.
Au pré vert (30, rue du Maine), du lundi 24 avril au samedi 6 mai.
Renseignements : 02 40 42 16 76.

Saint-Nazaire

Never mind the future

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Saint-Nazaire

Dédicace au Parvis

Rencontre avec Jean-Michel Defromont, auteur de J’ai cherché si c’était vrai. Bernadette Cornuau, une femme engagée (éditions Quart Monde). En partenariat avec le Pré vert et ATD Quart Monde.

Gratuit.
Le Parvis (passage Soulas), 14h30.
Renseignements : 02 40 22 51 23.

Saint-Nazaire

Spectacle au Théâtre Athénor

Tremblez, machines ! et Animal épiques, par les Ateliers du spectacle : deux pièces à quatre mains (danse, dessin, musique, écriture). A partir de 8 ans.

Tarifs : de 8 € à 12 €.
Théâtre Athénor (82, rue du Bois-Savary), 19h30.
Renseignements et réservation : 02 51 10 05 05, www.athenor.com

Saint-Nazaire

Conférence à Escal'Atlantic

“1917, l’année trouble ?”, par Alexandre Lafon, docteur en histoire. En quoi 1917, année charnière, peut finalement apparaître comme une année trouble pour l’Europe et le monde ? Un éclairage pour situer les événements au moment de l’entrée en guerre des Etats-Unis.

Gratuit.
Escal’Atlantic, base sous-marine, 20h.
Inscription conseillée : www.leportdetouslesvoyages.com
Renseignements : 02 28 54 06 40.

Pornichet

Visite guidée à Pornichet

“Villas Belle Epoque“, pour découvrir l’histoire du centre-ville de Pornichet à travers la vogue des bains de mer et l’arrivée des premiers villégiateurs.

Tarifs : 7 €, moins de 12 ans 3,50 €.
RDV communiqué lors de l’inscription, 10h.
Inscription : Office de Tourisme, 02 40 61 33 33.

Pornichet

Cirque à Quai des Arts

Dynamique des trois corps, par la Cie Les objets volants. Un ballet féérique de balles, massues et anneaux. Tout public à partir de 6 ans.

Tarifs : de 9 € à 16 €.
Quai des Arts, 20h.
Réservation : 02 28 55 99 43, http://quaidesarts-pornichet.fr

 
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